Anges ou Démons ?

Un peu de tout sur rien, un peu de rien surtout !

lundi 28 septembre 2009

Red Bull Flugtag Marseille 2009 + Fête d'anniv +...

200Hier, programme chargé : à Marseille, Red Bull Flugtag, puis PetitAnge et moi allons dans un village pour une fête d'anniversaire.

flugtag

Dans la matinée, départ pour Marseille où a lieu la première Red Bull Flugtag : qu'es aco ? Des merveilleux fous volants sur leurs drôles de machines !!! Des fous furieux (tous âges !) construisent une machine qui sera lancée par 4 pousseurs et conduite par une pilote depuis une rampe. Arrivée : dans la mer !

Pas de pub, juste le buzz sur le net ? En tout cas une foule impressionnante : 50.000 personnes sur les plages du Prado (sans compter ceux qui sont allés à la fête des parcs régionaux et ceux à la Foire de Marseille et autres vides-greniers !). Bref, des embouteillages à gogo, on se gare, on prend des sandwichs, le tramway, le métro et un bus (on a le temps de déjeuner) et nous allons à Borely admirer ces drôles de machines...

Le vaisseau de Goldorak, des sardines volantes (pas celle qui a bouché le Vieux-Port...), Wonder Woman, l'avion de Blériot, une assiette, un dragon, une batmobile, un savon de Marseille, etc. Un régal pour les yeux !
savon
Deux photos (que j'ai pu trouver) du vainqueur : le savon volant sur gant de toilette !
savonus_vs_virus
assiette_vitamin_e
Assiette vitaminée : n°2
team_Hey_Ho
Team Hey Ho (et les 7 nains !) : n°3

Puis coup de téléphone : un de nos chiens s'est échappé et est allé jouer au ballon chez un voisin... Donc, Petit Ange et moi repartons (20 minutes d'attente pour un bus de cette ligne spéciale !!!), métro, tram, etc.

Je dépose Petit Ange à sa fête : ferme pédagogique avec une promenade "trop géniale" sur un âne.
Et retourne chercher mon chien... qui voulait rester chez les gens chez qui il s'amusait !!!

Je le laisse chez nous et retourne à la ferme/fête d'anniversaire !

Une journée épuisante..

Le soir, on regarde toutes les chaînes de télévision... de France3 et son journal régional aux chaînes nationales : rien, nada, queue de cerise !!! on parle bien de foot, d'une centaine de personnes qui ont rit en public à Paris, mais rien sur les plus de 50.000 personnes à Marseille (ouais, forcément, ça se serait passé à Paris, on en aurait entendu parler !)

Quelques photos ?
Sur le site : http://www.redbullflugtag.fr/#1237442956352-1059185039
Chez Paparazza : clic et re-clic

http://videos.sport24.com/video/iLyROoafIMue.html : cliquez et admirez !

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jeudi 24 septembre 2009

Cézanne & Picasso

Vendredi dernier, profitant du temps incertain (en fait, il a un peu plu et fait soleil), je suis allée visiter l'exposition "Cézanne-Picasso" à Aix-en-Provence. Il était temps, l'exposition se termine dimanche 27 !

c_zanne_picasso_1
source : le point.fr
"L'homme à la pipe" de Cézanne et "Le fumeur" de Picasso
©The Samuel Courtauld Trust, Courtauld Institute of Art Gallery - Londres© succession Picasso 2009

4 thématiques (cf. site de l'office de tourisme) :
Picasso collectionne Cézanne
: expert, collectionneur averti, Picasso possèdera dans sa collection personnelle, trois chefs-d’œuvre de Cézanne ;
- Picasso regarde Cézanne : de l’arrivée à Paris en 1900 jusqu’à la fin de l’aventure cubiste ;
- Thèmes et formes partagés : compotiers, crânes, baigneurs, modèles dans un fauteuil, Arlequin ;
- Picasso se rapproche de Cézanne : acquisition du Château de Vauvenargues et la période dite "de Vauvenargues" avec ses chefs-d’œuvre, portraits de Jacqueline, série du buffet Henri II ou des natures mortes, début de la série des Déjeuners sur l’herbe.

c_zanne_picasso_4
source image : lefigaro.fr
Fruits, serviette et boîte à lait, vers 1880, Paul Cézanne, Musée National de l’Orangerie, Paris
et La Desserte, 1901, Pablo Picasso, Museu Picasso, Barcelona
© Museu Picasso. Barcelona – Gasull Fotografia | © Rmn / Hervé Lewandowski | © Succession Picasso 2009

Le château où Pablo Picasso a vécu à la fin de sa vie vous rappelle-t-il quelque chose ?

2009_chateau_vauvenargues4

sites :
- office de tourisme d'aix-en-provence ;
- musée granet ;
- picasso aix 2009.

J'ai aimé les mises en parallèle des oeuvres de Cézanne et de Picasso : l'homme à la pipe, les natures mortes, les portraits ;
J'ai appris que Picasso était passionné par l'oeuvre de Paul Cézanne, qu'il la collectionnait, qu'il en était un spécialiste, qu'on le consultait pour authentifier ;
Que les
Demoiselles d'Avignon et d'autres Baigneuses étaient inspirées par les Baigneuses de Cézanne ;
Qu'il était un grand collectionneur : peintres contemporains, comme Matisse, Braque, par exemple, sculptures, etc.
Qu'il n'était pas cantonné à un seul genre, mais qu'il a réalisé des portraits, études "non cubistes" à tout époque ;
J'ai pu admirer des collages, des sculptures ;
J'ai pu constater qu'il était marqué par les évènements de l'Histoire (et pas seulement
Guernica
) et que cela transparaissait dans ses oeuvres ;
J'ai aimé les expositions qui s'y rattachaient "Métamorphoses", parcours interactif et ludique, qui permet de découvrir les oeuvres sous un autre angle et les photographies de David Duncan Douglas qui a photographié Pablo Picasso à Vauvenargues.

Cette exposition est comme un hommage de Picasso à Cézanne.

J'aime beaucoup Paul Cézanne (ok, je connais les endroits qui l'ont inspiré) et j'ai pu apprécié les diverses facettes de l'artiste Pablo Picasso (et pas seulement le cubisme ou la corrida).

duncan_demanagement_coll
Douglas Duncan Photographie. Picasso, Jacqueline et Paulo déplaçant les tableaux de la collection personnelle de l'artiste, notamment la Vue de l'Estaque derrière les arbres de Cézanne, Château de Vauvenargues, printemps 1959. © David Douglas Duncan. Photography collection. Harry Ransom Humanities Research Center. The University of Texas at Austin

Prix du billet, 10 € et donne l'accès au Musée Granet (que j'avais déjà visité).

affiche

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jeudi 13 août 2009

Le Vieux Port

sous-titré "Le Roman de Marseille"

vieux_port_1Tome 1
Présentation de l'éditeur
La guerre de 14-18 marque la fin d’un monde bousculé par la révolution industrielle. Joséphine et Alfred de Portallan, descendants d’une grande famille de propriétaires terriens marseillais, pensaient pouvoir échapper à tous ces bouleversements. Hauterive, la demeure familiale, domine l’étang de Berre et leur exploitation agricole s’étend sur des centaines d’hectares. Alfred de Portallan doit pourtant prendre une terrible décision : pour la première fois dans l’histoire de la famille, il doit vendre des terres afin d’honorer les dettes de jeu de son fils Bernard. Sébastien, le deuxième fils, refuse d’être cultivateur. Profitant du développement du port de Marseille, le jeune homme se lance dans les affaires, rachète une fabrique d’huiles artisanales et devient très vite un redoutable entrepreneur à la tête de la “ Sébastien Portallan & Cie ”.

vieux_port_2Tome 2 "Notre-Dame-de-la-Garde"
Présentation de l'éditeur
Il faut tout reconstruire. La guerre a laissé des traces dans les pierres et dans les cœurs. La famille Portallan a payé son tribut à la barbarie et c'est à Hélène qu'il incombe de panser les plaies. L'âme en peine d'avoir perdu son amour d'enfance, Sandro Barutti, la jeune femme doit régler les affaires de son père et couper les branches malades de la société Sébastien Portallan & Cie. Les temps sont durs, l'économie sinistrée, et Marseille exsangue alors que la ville s'apprête à accueillir les flots de réfugiés des guerres d'Indochine et d'Algérie. L'O.A.S. frappe jusque sur le Vieux Port. Les passions politiques se déchaînent et chacun doit rejoindre son camp. Enfin, Hauterive est menacée par la pollution grandissante de l'étang de Berre. Autant de défis que devra relever l'héritière des Portallan.

vieux_port_3Tome 3
Présentation de l'éditeur
Le monde change et la famille Portallan avec lui. Hélène délaisse peu à peu son métier d'avocate pour se consacrer à sa famille. Son fils Clément fait des débuts prometteurs à l'O.M., et la cadette, Bernadette, connaît ses premières amours. Les Hocine, les Barutti et les Benaïm se retrouvent désormais à Hauterive. Mais l'époque n'est pas encore à l'apaisement des consciences. Le Che vient de mourir. Les étudiants occupent les rues de Paris. Des bidonvilles éclosent aux abords de Marseille et la crise pétrolière plonge la région dans un profond marasme. Le maire de la ville, Gaston Defferre, contient à grand mal les tensions entre communautés. Il presse Hélène de Portallan d'entrer en politique. Ce qu'elle fera aux côtés de Simone Veil, pour défendre la cause des femmes. Hélène a été de tous les combats. Elle sera de celui-là, peut-être le plus dur de sa vie.

L'auteur vu par l'éditeur
Ancien directeur de la rédaction de "L’Express", Yann de l’Ecotais a écrit d'autres romans.

Mon avis ?
Bien écrit, se lit bien et vite.
Agréable, belles descriptions de la région.
Pas seulement "roman de Marseille", mais aussi de Vitrolles et du reste de la région.
Des expressions ou des mots locaux sont explicités au détour d'un paragraphe.

Mais le tome 3 m'a déçue : les "tu sais pourquoi ce quartier s'appelle ainsi ?" "parce que..." et autres grosses ficelles sont fatiguantes... et l'histoire s'essoufle. En fait, l'intérêt décroît avec les tomes !

Précision de 18h :
Les deux premiers tomes m'ont enchanté... j'entendais les cigales (en vrai et dans le livre !), mais le tome 3 était moins intéressant...
Je ne suis pas "refroidie" pour autant : je viens d'attaquer une autre trilogie !

jeudi 18 juin 2009

Comme une bulle de savon, passer un savon, glisser sur une pente savonneuse,...

... d'autres expressions ?

savon5

Il y a quelques temps, je suis allée me ravitailler en savon de Marseille : dans une savonnerie : la savonnerie Rampal-Patou à Salon-de-Provence (je sais « trop de la chance » !).

Grand Ange a choisi des savonnettes parfumées à la lavande.

Mais nous avons aussi acheté du gel douche, des bâtonnets contre les mites (pas de cube (savon), j’en ai encore !) et un gros sac de paillettes de savon de Marseille.

savon4_toutenparfum_com_
Quelques trucs ?

Vous vous doutez bien que je me sers beaucoup de savon de Marseille… Donc, les trucs, je les connais tous ou presque !

Le véritable savon de Marseille contient 72% huile d’olive.

On en trouve en savonnette, parfum lavande, lait d’amande, miel, …

Première chose à savoir : Acheter son savon « frais » (à la savonnerie, par exemple…) (ok, je prends les commandes…) et le faire sécher ! Dans un courant d’air, sur une étagère au garage, par exemple. Plus il est sec, mieux c’est pour enlever les tâches, mais surtout… il s’use moins vite !!!!

savon7

Soins du corps :

- Son PH étant neutre, il est parfait pour lavage du corps et particulièrement recommandé aux personnes sujettes à eczéma.

- Il n’assèche ni n’irrite la peau comme un gel douche.

- On l’utilise pour désinfecter un panaris : eau la plus chaude et la plus savonneuse possible (savon liquide ou en paillettes ou encore râpé avec un rasoir à légumes ou couteau économe) dans le panaris, répéter le lavage plusieurs fois et recommencer dans la journée. Rincer.

- Truc de grand-mère : contre les crampes nocturnes, placer un bout de savon au pied du lit (cela fonctionne grâce au potassium contenu en grande quantité dans le savon de Marseille). De même, lorsqu’on a une crampe, se frotter à cet endroit avec un savon soulage.

- Il est utilisé comme pâte dentifrice (je n’aime pas), mais le savon de Marseille est parfait pour nettoyer et désinfecter les appareils dentaires (des enfants comme des grands-parents) (et ne laisse pas de dépôt).

Linge :

Bon détachant ! (pour les petites tâches ou tâches fraîches, pour les grosses tâches bien incrustées, bien sèches et bien vieilles, je préfère encore mes petits flacons Eau Ecar*ate ou Diable Dét*cheur ou Rub*gine « spécialisés » par type de tâche !) (Le Nut’ part bien avec l’aide du flacon « tâches grasses »).

On frotte la tâche avec un morceau de savon sec (voire à peine humidifié), une fois le tissu à l’endroit, une fois à l’envers. Ensuite, laver à la main ou en machine.

- Même méthode pour les auréoles sur les vêtements.
- Une fermeture éclair qui coince ? On frotte avec un bout de savon sec.

- Ca marche aussi avec un clou ou une vis qui refusent de rentrer dans le mur ! (ou une porte qui grince un peu).
- Les couturières se servent d’un bout de savon sec comme d’une craie pour dessiner le patron sur le tissu.
- Un bout de savon de Marseille dans la penderie lutte contre les mites (ça me change des boules de cyprès !)

Une recette de lessive ?

Perso, j’ai un sac de paillettes : deux cuillères à soupe plus ou moins bombées et c’est tout ! On peut ajouter de l’assouplissant ou du vinaigre blanc (même résultat)

Si on n’a pas la même chance que moi :

1 vieux flacon vide

75 à 100 g de savon de Marseille râpé ou en paillettes,

1,5 litre d’eau (chaude, c’est plus facile) ou plus.

Et gingasser ! (secouer)

Attention, avant de s’en servir (doser comme d’habitude), secouer !

Ajouter du vinaigre blanc ou du bicarbonate de soude dans le bac à assouplissant.

Vaisselle :

Il dégraisse bien.

Eventuellement faire tremper le plat dans de l’eau très chaude très savonneuse.

Bien rincer (sinon, la vaisselle peut sembler terne).

Sols, murs & plafonds :

- Un savon dans un chiffon ou un gant de toilette humide et on frotte le mur bien cra-cra !

- Sinon, de l’eau tiède et quelques paillettes, on mélange le tout et on humidifie le chiffon avant de frotter !

- Même recette  pour nettoyer les plafonds : une serviette blanche ou une serpillière neuve sur un balai (en silicone, c’est bien !) et hue cocote !

Sols :

Super dégraissant, mais… ne pas trop mettre de savon de Marseille dans le seau, sinon : ça laisse des traînées ternes et surtout… ça pègue ! (ça colle).

Au jardin :

Contre les pucerons et autres parasites : eau chaude (pour que le savon fonde bien) et savon : 1 litre et 40 à 60 g de savon de Marseille râpé ou en paillettes. Le plus commode : dans un pulvérisateur. On secoue pour mélanger (on attend que cela refroidisse un peu) et on pulvérise ! On peut ajouter une gousse d’ail écrasée.

Si vous connaissez d’autres trucs… je suis preneuse !

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mercredi 17 juin 2009

Région(s), animal, lac ou signataire américain ?

Ca vous rappelle mon billet sur le département des Bouches-du-Rhône, où l’on assimile « 13 » et Marseille ?
Ou que l’on soit fan de l’OM ?
Donc, sujet du râlouillage d’aujourd’hui (Esperluette, je suis une spécialiste du râlouillage !)

Et j'attends vos commentaires !!!

PACA !

Qu’es acò ?
(ça, c’est du provençal !)

Dixit Wikipédia (données ici et dessous de Wikipédia, cliquez sur les mots pour accéder aux articles) :
- La
PACA est une région française, acronyme pour Provence-Alpes-Côte d'Azurpaca_animal

- PACA est l'appellation de la région économique regroupant l'Asie et l'Océanie

- Le paca, rongeur américain (Agouti paca)

- Le lac Paca se trouve dans l'île indonésienne de Halmahera dans les Moluques

- William Paca, signataire de la déclaration d'indépendance des États-Unis

Quelques données :
Alpes-de-Haute-Provence (04), Hautes-Alpes (05), Alpes-Maritimes (06), Bouches-du-Rhône (13), Var (83), Vaucluse (84)
Population totale : 4 896 850 hab. (2006)
Densité : 156 hab./km²
Superficie :31 400 km²

paca_2

Pourquoi donc ?

Le président de la région a lancé une consultation publique pour changer le nom de la région

Voir ses déclarations ci-dessous :

« Nous avons un nom qui nous handicape profondément, parce que Provence-Alpes Côte d'Azur, c'est indicible, a-t-il expliqué sur France Info. J'ai été accueilli en Algérie en tant que président de Provence-Alpes-Côte d'Ivoire, quand ce n'est pas Provence-Alpes-Côte d'Agneau ! »

La réforme des régions proposée par Edouard Balladur proposait de regrouper certaines régions (pas PACA) et d’en renommer certaines (PACA en Provence), voir ici la carte.

Mais là où je râlouille, c’est que :

1 – PACA, c’est moche et les habitants ne sont pas des « Pacaïens » !

2 – C’est une région immense, en superficie et en démographie : 6.7 fois d’habitants qu’en Limousin ! Y a pas comme un décalage dans la représentativité ?

3 – Et pourquoi la Normandie est divisée en deux petites régions (Basse et Haute Normandie), alors que PACA regroupe une partie des Alpes, la Côte d’Azur et la Provence ?

4 – Ah si ! Je sais, c’est une des rares régions françaises « de taille » à s’aligner sur les régions italiennes, espagnoles ou les Länder allemands…

En revanche, changer de nom est une tâche ardue : PACA est l’acronyme de Provence, Alpes et Côte d’Azur : certains se sentiront lésés s’il manque leur « bout de région » dans le nouveau nom de la région. Si certains proposent de véritables « pagnolades » (voir ci-dessous).

Le débat est lancé…

Et suscite la passion… France Bleu Provence s’en fait le relais.

Déjà qu’on prend les gens du sud (que d’aucuns assimilent à des Marseillais... grrrrr) pour des guignols, des glandeurs, j’en passe et des meilleures (N.B. : la sardine qui a bouché le Vieux-Port n’était pas un poisson de taille gigantesque, mais le nom d'un bateau tombé en panne…), alors, là, on passe pour quoi ? Des révolutionnaires rigolos ?

Et si on divisait la région en deux ? Histoire de rééquilibrer les forces avec les autres régions françaises ? Ou si on regroupait d’autres régions (Basse + Haute Normandie) ? (non, je n’ai rien contre les Normands !) (Poupette, Maman Poisson, Stef et sa belette, Maman Caillou et tous les autres, ne m’en veuillez pas !)

Qu’on ne m’invoque pas la raison historique d’un tel découpage… Certains départements ne sont devenus français il y a moins de 150 ans ! (voilà pourquoi le fleuve côtier Var ne coule pas dans le Var, suite à un re-découpage, quand le Comté de Nice est devenu français)

Mais bon, il n’y a pas plus important ?

On a rétorqué au président de région le coût… Mais il serait faible : ce n’est pas une agence qui réfléchit au changement de nom, mais les « Pacaïens » eux-mêmes (et je soupçonne certaines propositions émanant de personnes n’habitant pas si au sud que cela…)

Ok, le nom est moche/vilain/horrible/indicible/imprononçable/trop long, mais plutôt que de dire « Paca », ne pourrait-on pas dire « Provence-Alpes- Côte d’Azur » ? EN ENTIER !

Et en profiter pour rappeler que les habitants des Bouches-du-Rhône sont des Bucco-Rhodaniens et pas des Marseillais… (je sais, j'y tiens !)

Et nous, les habitants de cette région, nous nous appellerons comment ? Des « Granb-Sudains » ? Des « Mistralais » ? Et pourquoi pas des « Pastissons » (je n’ai pas dit « pâtissons » de la famille des courges, quoiqu'il faut l'être pour proposer cela) ?

Et puis quoi encore ? « Mistral Gagnant » (Renaud n'est même pas de la région !), « Pastaga » (pastis), « cigalie » : déjà qu’on sous-entend que les gens du sud boivent l’apéro sous la tonnelle en ne faisant rien, juste écoutant le chant des cigales (oui, elles ont commencé de chanter au début du mois, c’est donc chaleur à gogo !)

(N.B. : le quartier du Mistral dans "Plus belle la vie" n'existe pas, même s'il s'inspire du quartier du Panier...)

paca_1
à gauche : Provence,
en haut, à droite : Dauphiné
(voilà porquoi l'héritier de la couronne de France s'appelait le Dauphin) (Alpes)
en bas, à droite : Côte d'Azur.

Si vous avez le temps...

Lisez l'article de Yahoo !

Extraits :

On trouve des dérivés du mot "Provence", tels que "Provençalie", "Provence d'Azur", "Provence Méditerranée", mais aussi des contractions du type "Provalzur" ou "Occimed", des choix de sigles plus audacieux tels que "Sampa" (Sud Alpes Maritimes Provence d'Azur) ou Sam (Sud Alpes Maritimes). On a relevé des initiatives plus originales encore du style "La Floride provençale", "Terre Promise" ou "Mistral gagnant", voire cocasses du genre "Pagnolie", "Pastis et cigale" ou "Pitalugue", type d'embarcation en provençal. Marcel Pagnol avait immortalisé le mot "Pitalugue" dans une de ses pièces. Le "pitalugue" ou encore "pointu" auquel les Marseillais attribuaient "une hélice si grosse que quand on le démarrait, c'était le bateau qui se mettait à tourner".

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dimanche 31 mai 2009

Le Colombier

Tradition marseillaise, le colombier est un gâteau de Pentecôte : à base d'amandes et de melon, couvert de sucre, coloré généreusement, parfumé au Kirsch et à l'intérieur duquel est caché une colombe (représentant l'Esprit Saint) en céramique ou en porcelaine. Celui qui trouve la colombe, selon la tradition, se marie dans l'année.

Cette tradition gourmande a quasiment disparu... Un Colombier a été offert par les chefs pâtissiers de Marseille au maire de la ville, M. Jean-Claude Gaudin, cette semaine. Ils souhaitent réhabiliter cette tradition tombée en désuétude.

colombier_img

Dans les années 1920, un concours a été organisé entre différentes pâtisseries pour trouver le gâteau le plus pratique à emmener au cabanon (= cabane idéalement située à la campagne ou dans les calanques ; aujourd’hui, on parle toujours de « cabanon » à Marseille pour désigner une résidence secondaire). Et c’est le gâteau « le colombier » qui a gagné !

(d'après Wikipédia, Marmiton et Gildas)

ici, la recette de Marmiton.

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mercredi 6 mai 2009

Traditions de mai en Provence

Mai : du latin Maius (mensis) «le mois de mai», du nom de Maia, divinité italique, fille de Faunus et femme de Vulcain.

On ne se marie pas, cela porte malheur. C'est le mois de la Vierge Marie et, suite à des voeux prononcés par des jeunes filles lors de la Grande Peste de 1720 (en particulier à Marseille), la tradition se perpétue toujours (mois de l'année où l'on trouve facilement une salle pour un mariage !).

Seule célébration de l'arbre de mai, à Cucuron, dans le Vaucluse

A Cucuron, on plante l'arbre de Mai le samedi qui suit le 21 mai. Les origines et le déroulement actuel de cette fête sont à la fois païens et religieux, elle résulte d’un vœu que la population du village a fait lors de la grande peste de 1720.

Pour supprimer ce fléau qui avait déjà fait disparaître le tiers de la population, les habitants promirent à Sainte Tulle, la patronne du village, de lui consacrer chaque année un peuplier (en provençal : pibola / piboulo ) aussi haut que l’église. Cette manifestation se déroule depuis, chaque année, dans la ferveur et les « estrambords ».( manifestations d’enthousiasme)
Il s'agit d'un peuplier qui doit dépasser le clocher de l'église (24 m). On le fait défiler dans la ville, une jeune garçon assis dessus à califourchon (« L'Enseigne »). Une fois l'arbre dressé devant l'église, suit une grande fête populaire à la fois païenne (culte du printemps) et chrétienne (en l'honneur de Sainte Tulle, patronne de Cucuron). Il restera planté jusqu'au 15 août.

(Par ailleurs, les films « Le Hussard sur le toit » ainsi qu' « Une grande année » avec Russell Crowe et Marion Cotillard » ont été tourné en partie dans le village.)

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vendredi 10 avril 2009

Traditions pascales en Provence

Vendredi saint

Traditionnellement, on déguste un aïoli : sauce type « mayonnaise » à base d’huile d’olive et d’ail (d’où son nom) et par extension, le plat, composé de morue et de légumes bouillis ou pochés [à la vapeur, c’est meilleur ; légumes crus : plutôt pour l’anchoïade, recette ici]

On prépare l’aïoli dans un mourtié (mortier), en marbre ou en bois d’olivier et l’aïoli est réussi si on plante une fourchette dans la sauce et qu’elle reste bien « tanquée » (droite) (même origine pour la pétanque, voir ).

Outre la sauce, l’accompagnement : escargots de mer (bigorneaux), moules, escargots de Provence (ou « petits gris »), artichauts, navets, betteraves, salsifis, fenouils, asperges de saison, carottes, haricots verts, choux-fleurs (cru ou cuit), concombres (cru), courgettes, tomates (crues), pommes de terre (version « moderne »), œufs durs (poule ou caille), etc. (très bon avec du poulet grillé et toute viande froide et avec des crevettes (pas très provençal…)).

Un petit vin blanc (à consommer avec modération) aidera à déguster ce plat copieux, que l’on mange en Provence le Vendredi Saint et au Gros Soupa (repas du 24 décembre au soir).

aioli
(source : paca info eco)

Dimanche de Pâques

La viande se doit d’être un agneau de lait.

Lundi de Pâques

S’il fait beau : pique-nique ! On mangera l’omelette et œufs durs (tradicioun.com). On se rattrape, on n’a pas mangé d’œufs pendant 40 jours ! En outre, vu les repas pantagruéliques des vendredi saint et dimanche de Pâques, une omelette peut largement suffire [et puis, il y a des stocks de chocolat à dévorer...].

paques_carte
(source : fond-ecran-image.com)

Trois superstitions

- Les œufs pondus le Vendredi Saint ne pourrissent pas, ils sèchent et deviennent durs [ils pourrissent, mais bon...].
- Ne pas changer les draps, cela porterait malheur.
- Ne pas porter de vêtements neufs : malheur.

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samedi 21 mars 2009

Printemps ? !

ma contribution à la photo du printemps
organisée par Béa, du Grenier de Farfalle

Hier, vers 13h, tombent quelques gouttes...
Vers 14h, nous déjeunons...
Il pleut de plus en plus fort.
En une demi-heure, la température baisse de 2,5°...

Puis, CA !!

P1020879

De la NEIGE !!!!
(les petits points blancs !)
qui fondait au fur et à mesure sur la terrasse...
(rappel : plein coeur de la Provence, entre Aix et Marseille !)

A quelques kilomètres, même pas une goutte de pluie !

Et ce matin, de la gelée blanche !

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samedi 7 février 2009

les pingouins... un mois plus tard !

Lu, vu sur le net... et copié... je crois l'avoir vu sur un blog "du sud", mais je ne sais plus où (pardon !)

pingouins___mrs

Origine de la Pétanque ? (source : extrait de Wikipédia)

Le jeu provençal donnera naissance en 1907 à la pétanque, lors de la partie historique à La Ciotat où un champion de jeu provençal, Jules Hugues dit « le Noir », ne pouvant plus jouer à son jeu préféré à cause de ses rhumatismes, s’est mis un jour, à tracer un rond, envoyer le but à 5-6 m, et, les « pieds tanqués », à jouer ses boules pour se rapprocher du cochonnet. Ceci se passait sur le terrain de boules d’un café « La boule étoilée » (terrain baptisé ainsi en clin d'œil aux boules cloutées de l'époque) dont les propriétaires s'appelaient Ernest et Joseph Pitiot. Les deux frères comprirent vite l'intérêt de ce sport, notamment Ernest qui s'appliqua à en finaliser les règles. La pétanque était née !

Il faudra néanmoins attendre le premier concours officiel à La Ciotat en 1910 pour que le mot soit officialisé. Le terme vient des mots de l'occitan provençal « pied » et tanca « pieu », donnant en français régional l'expression « jouer à pétanque » ou encore « pieds tanqués », c’est-à-dire avec les pieds joints et ancrés sur le sol, par opposition au jeu provençal où le joueur peut prendre de l'élan. Les innovations sont les suivantes :
- le jeu se pratique sur un terrain plus court ;
- le joueur lance sa boule sans élan ;
- les pieds joints, à partir d'un cercle tracé au sol.

Ainsi, une idée généreuse et humanitaire (on songe aux paralympiques !), allait faire le tour du monde, même si son succès est probablement lié à la simplicité des règles et la sociabilité avec la proximité des joueurs ensemble qui se parlent et s'interpellent.

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