Anges ou Démons ?

samedi 3 décembre 2016

En Avent ! n°4

C comme... cheminée... comme (Santa) Claus
en version Lego ou Playmobil !

 

 

 

noël victorien Wallpaper

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Dictons du jour

Pluie d'orage à la saint Silvère,
C'est beaucoup de vin dans le verre.

A la saint François-Xavier,
Il est temps d'oliver.

A la saint Xavier,
Il est temps de cueillir les fruits sur l'olivier.

A la saint François-Xavier, laboure,
Il n’est plus temps de bâiller.

A la saint François-Xavier,
Visite tout ton grenier.

A la saint François-Xavier,
Le jardin est au foyer.
 

A la saint François-Xavier,
Plante ton noyer.

Décembre prend,
Il ne rend.

Décembre est le plus dur des mois,
Car il prend et ne rend pas.

Quand secs sont les Avents,
Abondant sera l'an.

Le mois de l'Avent
Est sujet au vent.

Rossignol de décembre muet en sa prison
Présage tardive et froide saison.

Huit jours de neige, c'est fumure.
Huit jours au-delà, c'est poison.

Orages de septembre,
Neige en décembre.

Le tonnerre en décembre annonce pour l'an qui vient,
Aux bêtes et aux gens, abondance de biens.

1° à 7h30

 

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vendredi 2 décembre 2016

En Avent ! n°2 bis

Origine et histoire du sapin et arbre de Noël

copié chez Mickey

 

Origine et histoire du sapin et arbre de Noël
D’après «La nuit de Noël dans tous les pays» paru en 1912

L’arbre de Noël est un petit arbuste vert, le plus ordinairement un sapin, aux branches duquel on attache les cadeaux que l’on veut distribuer aux enfants, à l’occasion de la fête. Il apparaît tout éclatant de lumières, tout chargé de jouets et de friandises. Ce sapin, qui reste vert au milieu du deuil de la nature et qui produit des fruits absolument inusités, fournit l’occasion de parler aux petits enfants du Christ qui, dans sa crèche, leur prêche la piété, l’obéissance, la pauvreté. Ils écoutent comme on écoute quand on est enfant: plus tard ils se souviendront.

Qui donc peut assister sans être profondément ému à cette scène ravissante d’un arbre de Noël dans nos écoles maternelles? Dans le Journal de Rouen du 25 décembre 1897, Georges Dubosc écrivait: « Devant les yeux émerveillés des tout petits, le verdoyant sapin, illuminé de mille petites lumières tremblotantes, se dresse tout chargé de jouets et de cadeaux qui, pendant des heures, mettent du bonheur dans les âmes de tout ce monde enfantin.

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L’arbre de Noël (extrait du Monde illustré du 25 décembre 1897)

A ces joujoux d’un jour, on joint quelquefois une large distribution de bons vêtements chauds et de hardes neuves: tricots qui recouvrent les petits membres grelottants, mitaines qui préservent des engelures, foulards où s’enfouissent les petits nez rougis par la bise, bonnes galoches qui sonnent sur le pavé au moment des glissades. Et comme il n’est point de belles fêtes sans chanson, on chante quelques-uns de ces jolis noëls naïfs, sur des airs qui ont traversé les siècles et qui n’en sont pas moins une bonne et égayante musique ».

Le romancier anglais Charles Dickens décrit ainsi l’arbre de Noël: « Cet arbre, planté au milieu d’une large table ronde et s’élevant au-dessus de la tête des enfants, est magnifiquement illuminé par une multitude de petites bougies et tout garni d’objets étincelants. Il y a des poupées aux joues roses qui se cachent derrière les feuilles vertes, il y a des montres, de vraies montres, ou du moins avec des aiguilles mobiles, de ces montres qu’on peut monter continuellement; il y a de petites tables vernies, de petites armoires et autres meubles en miniature qui semblent préparés pour le nouveau ménage d’une fée; il y a de petits hommes à face réjouie, beaucoup plus agréables à voir que bien des hommes réels - car si vous leur ôtiez la tête, vous les trouveriez pleins de dragées. - Il y a des violons et des tambours, des livres, des boîtes à ouvrage, des boîtes de bonbons... toutes sortes de boîtes; il y a des toutous, des sabots, des toupies, des étuis à aiguilles, des essuie-plumes et des imitations de pommes, de poires et de noix, contenant des surprises. Bref, comme le disait tout bas devant moi un charmant enfant à un autre charmant enfant, son meilleur ami: Il y avait de tout et plus encore ! »

Comment on installait et garnissait l’arbre de Noël


Il faut choisir, dans la forêt, un beau sapin aux branches épaisses et bien vertes: on le plante dans une caisse profonde remplie de terre: les parois sont ornementées de papier multicolore ou d’andrinople. C’est, à Paris, au marché du quai aux Fleurs qu’on trouve à meilleur compte les sapins de Noël; chaque année, les forêts de France et même de l’étranger en envoient un stock considérable.

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Enfants jouant avec leurs cadeaux et sapin au XIXe siècle

Il est bon de placer l’arbre au tiers de la pièce où l’on doit se réunir, afin de laisser, en avant, un espace suffisant pour recevoir les invités, grands et petits. On peut établir, dans un coin de la salle, une sorte de cloison de tentures, faite avec de longs rideaux épais. Derrière cette cloison, on peut placer un piano ou un harmonium autour duquel grands frères et grandes sœurs chanteront des noëls populaires: leurs voix sembleront se perdre dans un lointain mystérieux, et parfois imiter les Anges de Bethléem, annonçant aux bergers la venue du Sauveur.

Il faut, sur le fond de verdure sombre qu’offre le sapin, placer des boules de verre ou de petits miroirs qui reflèteront, en mille facettes, la lumière des petites bougies suspendues dans l’arbre. Souvent on sème sur les branches quelques poignées de givre argenté et de neige artificielle; on y ajoute aussi quelquefois de longs fils d’argent qu’on appelle des «cheveux d’ange». Enfin, on accumule, avec art et bon goût, tout ce qu’on peut trouver de petits rubans, de faveurs, et on agrémente le tout de nombreuses bouffettes, de nœuds et de croisettes de bolduc rose.

Quant aux bibelots, jouets et friandises à placer sur l’arbre de Noël, on a le choix, assurément, mais il faut prévoir ce qui fera le plus grand plaisir à l’assistance: les fruits et les jouets d surprises ont toujours le plus grand succès. Les enfants préfèrent souvent les objets peu coûteux aux cadeaux de grand prix: il faut surtout savoir les enjoliver et les présenter sous les formes les plus gracieuses et les plus attrayantes: par exemple, les petits paniers et les corbeilles seront recouverts de percaline et doublés de satinette rose ou bleue; on collera sur les panoplies des papiers de couleur, des papiers de fantaisie à dessins comiques, etc. Quelquefois, on place, au sommet de l’arbre de Noël, une étoile lumineuse étincelante de rubis et d’émeraudes, ou un ange de carton aux ailes d’or et aux mains pleines de présents.

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Enfant portant un sapin de Noël (extrait de L’Album universel du 19 décembre 1903)

Où prit racine la coutume de l’arbre de Noël ?


Les savants ne sont pas d’accord sur l’origine de l’arbre de Noël: les uns le font remonter au temps du paganisme; les autres lui donnent une origine gauloise; d’autres, enfin, le font venir des plus pures traditions germaniques.
Origine païenne. L’arbre de Noël, suivant une légende, remonterait aux peuples païens, qui célébraient, par des réjouissances, les derniers jours de l’année. Le sapin, «roi des forêts», comme disent encore certains chants populaires, recevait alors un culte idolâtrique: des sacrifices humains auraient même arrosé ses racines. Cependant, il faut observer que, parmi les nombreuses espèces d’arbres pour lesquels les anciens Germains avaient un culte, on ne vit jamais figurer le sapin. Il faut aller jusqu’à l’extrême Scandinavie où, dans les temps païens, lors des fêtes de Youl, célébrées à la fin de décembre, en l’honneur du retour de la terre vers le soleil, on plantait, devant la maison, un sapin auquel on attachait des torches et des rubans de couleur. Le christianisme aurait transformé cette coutume et l’aurait appropriée au Mystère de Noël, qui se célèbre à cette époque de l’année; cette ancienne cérémonie serait tombée en désuétude avec le cours des siècles.

Origine gauloise. Vers 573, saint Colomban, poussé par un ordre mystérieux de Dieu, quitta l’Irlande, son pays natal, et le monastère de Bangor, où les fortes études n’empêchaient pas l’enthousiasme de se développer. Il partit pour la Gaule dont, malgré la conversion de Clovis (la cérémonie avait eu lieu le 25nbsp;décembre 496), les habitants avaient grand besoin d’être évangélisés. L’ardent missionnaire fut bien accueilli par Gontran, second fils du roi Clotaire et roi des Bourguignons.
Bientôt l’étroite enceinte du vieux château romain d’Annegray, que lui avait concédé ce prince, fut insuffisante pour ses nombreux disciples. Une portion de la nouvelle communauté dut se transporter à Luxeuil, au pied des Vosges. Un soir de Noël, saint Colomban prit avec lui quelques-uns de ses religieux et parvint avec eux, en chantant des hymnes, jusqu’au sommet de la montagne où se trouvait un antique sapin encore vénéré par quelques habitants. Les religieux accrochent à l’arbre leurs lanternes et leurs torches; un d’eux parvient jusqu’à son faîte et y dessine une croix lumineuse. Les paysans accourent et saint Colomban leur raconte les merveilles de la nuit qui donna au monde un Sauveur.

Malgré cela, nous ne trouvons aucune trace dans nos vieux noëls normands, gascons, bourguignons ou provençaux. Dans toutes nos Pastorales, dans l’Officium pastorum, même silence au sujet du vert sapin étoilé de lumières. Ce n’était point le sapin, mais bien le chêne celtique qui était l’arbre symbolique par excellence dans les vieilles forêts druidiques de l’ancienne Gaule.
Origine allemande. C’est en Norvège et en Suède que le sapin fut d’abord adopté aux fêtes chrétiennes de Noël, avant de devenir populaire dans les contrées du nord de l’Allemagne lors de ces mêmes réjouissances vers le début du XIXe siècle. L’arbre y avait été propagé par les Suédois dès la guerre de Trente ans (1618-1648).

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Trois enfants portant un sapin de Noël à la fin du XIXe siècle

Mais c’est peut-être en Alsace qu’il faut chercher l’origine de l’arbre de Noël. Dans ce pays, les charmes de la poésie ont enveloppé tous les actes de la vie publique et privée. Si la tradition rapporte que dès 1521 on décorait avec des branches coupées 3 jours avant Noël, on n’avait pas encore recours au sapin entier. En 1546, la ville de Sélestat en Alsace autorise à couper des arbres verts pour Noël, au cours de la nuit de la Saint Thomas. Cependant nous trouvons la plus ancienne mention de l’arbre de Noël comme sapin entier dans une description des usages de la ville de Strasbourg, en 1605 seulement. On y lit le passage suivant: « Pour Noël, il est d’usage, à Strasbourg, d’élever des sapins dans les maisons; on y attache des roses en papier de diverses couleurs, des pommes, des hosties coloriées, du sucre, etc. ». La Réforme avait contribué à répandre la coutume de l’arbre de Noël, les protestants préférant le sapin aux représentations des personnages bibliques de la Nativité.

L’un des plus anciens vestiges de la coutume de l’arbre de Noël se trouve encore dans l’Essence du Catéchisme que publia en 1642-1646 le pasteur protestant Dannhauer, de Strasbourg. Il constate que depuis quelque temps, en Alsace, on suspend, à la Noël, pour la récréation des enfants, des bonbons et des jouets aux branches d’un sapin. Il déclare qu’il ignore d’où cet usage, qu’il blâme fortement, a pu tirer son origine. C’est en 1738 que Marie Leszczynska, épouse de Louis XV, aurait installé un sapin de Noël dans le château de Versailles. En 1765 encore, Goethe se trouvant à Leipsig, chez un ami, en face d’un arbre de Noël, exprime la surprise que lui cause ce spectacle qu’il voyait pour la première fois.

L’arbre de Noël fut introduit à Paris, en 1840, par la princesse Hélène de Mecklembourg, duchesse d’Orléans, et favorisé plus tard par l’impératrice Eugénie. Cette même année, le prince Albert, époux de la reine Victoria, l’introduisit au palais royal de Buckingham, à Londres, et le mit en honneur dans l’aristocratie et la bourgeoisie anglaise. Cette touchante et délicieuse tradition de l’arbre de Noël, perpétuée à travers les âges, semble aujourd’hui plus vivace encore que jamais.

Article copié sur "La France pittoresque"

 

La plus belle fin du sapin de Noël


Le vieux bûcheron, célibataire endurci, n’avait pas de femme et pas d’enfant,
À la mi-décembre il allait couper les sapelots qui n’auraient pu devenir grands;
Les sapins qui rêvaient de devenir dominants, mais qui restaient petits mais verts,
C’étaient les grands ou les petits rois des forêts et des maisons en ce début d’hiver.

Sitôt les fêtes passées, sitôt les chansons de Noël tues, les sapins finissaient leur vie,
Tantôt coupés et mis dans le fourneau, parfois mis dans le jardin, réduits en charpie,
Souvent jetés dans la décharge ou dans leur endroit de naissance, sur la pente,
Alors que ces braves arbres ne voulaient pas finir en bois de feu, mais en charpente.

Certains auraient voulu accompagner les humains dans leur dernière demeure,
Afin qu’aucune de ces personnes ne soient solitaires quand elles meurent,
Ils auraient été débités en planches, vernis et transformés en beaux cercueils,
Pour protéger les défunts de la vermine et donner un deuxième habit au linceul.

L’homme des bois qui était poète à ses heures, qui sans parler comprenait tout,
Son oreille exercée reconnaissait chaque bruit, chaque cri venant de partout,
Il écoutait les gosses de riches se vanter des beaux jouets neufs, reçus du Père Noël,
Ne sachant que faire des vieux joujoux de deux mois, qu’il faudrait jeter à la poubelle.

Plus loin il vit des gamins, pour qui Noël n’était que pour les autres, les enfants de rupins,
Ils jouaient dans la neige avec un seau à sable et une petite pelle en bois de sapin,
Ils n’avaient pas vu l’âme du Père Noël, malgré la lettre envoyée et le verre de vin,
Malgré la cheminée ramonée et, malgré que pour l’âne, ils avaient préparé du foin.

En voyant ces gosses qui jouaient dans l’insouciance, sans leurs quatre heures,
Ces pauvres mômes qui riaient, malgré la misère et, de leur famille le malheur,
Son sang ne fit qu’un tour, il lui fallait faire une grande, une immense chose,
Pour que pour tous ces bambins, les festivités de fin d’année soient moins moroses.

Il écrivit une grande et belle lettre, dupliquée à chaque famille de ce petit bourg,
Il invita chacun à apporter leur sapin séché et les vieux jouets pour un geste d’amour,
Il convia toute la population à partager le vin chaud et la bonne soupe aux pois,
Devant sa cabane dans la clairière, pour un superbe partage d’agapes, dans la foi.

Quand au matin de la Saint-Sylvestre il vit venir le maire et l’ensemble du conseil,
Pour l’aider et lui donner un coup de main pour continuer une belle fête de Noël,
Le vieil homme essuya une larme, car le seul cadeau qu’il avait reçu était la vie,
Elle était heureuse et magnifique, son existence, sa vie que beaucoup disait jolie.

Peu après, les gens du petit bourg arrivèrent à pied, à vélo ou en voiture, 
Aucun n’était riche, personne n’était pauvres, ici tous devaient être égaux;
Les papas, aidés du bûcheron entassaient les sapins pour le futur brasier,
Les gamins favorisés et leurs mamans apportaient gâteaux et jouets inutilisés.

Les parents firent connaissance pendant que les enfants se donnaient les jouets,
Ils partagèrent le vin chaud, la soupe aux pois et les biscuits dans une grande paix,
Il faisait très froid et le bûcheron alluma son immense feu de joie qui se mit à crépiter,
Les sapins brûlaient en chantant et il faisait si chaud, que même en cet hiver, ce fut l’été.


Mickey Werlen

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En Avent ! n°2

B comme bougies
les bougies que l'on allume chaque dimanche de l'Avent

Couronne de l'Avent

Fabriquée pour le premier dimanche de l'Avent, elle est faite de branches de sapin, de pin, de houx ou parfois de gui. Elle est nouée de rubans rouges et est ornée de quatre bougies et parfois de pommes de pin.

Elle peut être posée horizontalement ou bien suspendue comme décoration aux portes ou aux fenêtres.

La couronne est un ancien symbole qui signifie plusieurs choses :

  • Sa forme ronde évoque le soleil et annonce son retour chaque année.
  • Les quatre bougies marquent les quatre semaines de l'Avent et sont allumées chacun des quatre dimanches. Noël sera là lorsque la dernière bougie sera allumée.
  • Au Canada, la couronne de l'Avent est ornée de 3 bougies violet et une bougie rose. La bougie rose est allumée le 3e dimanche et elle évoque la joie car l'attente s'achève. A chacun des dimanches où l'on allume une nouvelle chandelle, c'est pour évoquer le feu et donc la lumière.
  • En Suède, les chandelles sont blanches symbole de fête et de pureté. En Autriche, elles sont violettes qui est un symbole de pénitence.
  • Le nombre quatre symbolise aussi les quatre saisons et les quatre points cardinaux.
  • La couleur verte de la couronne symbolise la végétation, signe d'espérance durant les longs mois d'hiver.
  • Pour les chrétiens, cette couronne est aussi le symbole du Christ Roi, le houx rappelant la couronne d'épines posée sur la tête du Christ. Le houx est également choisi parce qu'il ne perd pas ses feuilles en hiver. Il symbolise ainsi l'éternité de Dieu.
    (source : wikipedia)


source : http://adelette.centerblog.net/2148-couronne-de-avent

 

(inspirée par le "défi de l'avent" où chaque jour une lettre est déclinée (clic) en 2011)

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Dictons du jour

Temps clair à la sainte Viviane,
Temps clair pendant quarante jours et une semaine.

Temps clair à la sainte Bibiane,
Temps clair pendant quarante jours et une semaine.

Tel les douze premiers jours de décembre,
Tel les douze mois de l'année.

En décembre, journée courte, longue nuit,
L'abeille se tait, le jonc gémit.

Entre la Toussaint et l'Avent,
Attends-toi à pluie et vent.

Brouillards dans les Avents
Font pommes à l'avenant.

Brouillards dans les Avents,
Beaucoup de pommes, Normand.

Au temps de l'Avent,
Le coq chante par tous les temps.

Grand vent dans les Avents,
Au coq donne des dents.

Hiver si tôt qu'il est trop beau
Promet un été plein d'eau.

Pie dans la ferme,
Neige à court terme.

-1° à 5h42

 

 

b2d32799

 

 

2 décembre 1804 : Sacre de Napoléon 1er

Le 2 décembre 1804, Napoléon Bonaparte est sacré empereur des Français dans la cathédrale Notre-Dame de Paris, en présence du pape Pie VI.

Comme convenu avec le malheureux pape, Napoléon 1er se couronne lui-même, debout, face à l'assistance, selon un rite carolingien, puis il couronne l'impératrice [pourtant Charlemagne ne fut pas couronné ainsi...].

Adolphe Thiers répandra plus tard la légende selon laquelle Napoléon, refusant d'être couronné par le pape, aurait saisi la couronne par surprise et l'aurait lui-même posée sur sa tête...

 http://ancrehistoire.fr/napoleon/sacre.jpeg%20

2 décembre 1805 : Victoire d'Austerlitz

Un an jour pour jour après son avènement sur le trône de France, Napoléon remporte une bataille décisive lors de la campagne de Prusse près du village d'Austerlitz.

Feignant un repli, il parvient à tromper les troupes de François II d'Autriche et d'Alexandre Ier, Tsar de toutes les Russies. Les forces austro-russes composées de 90.000 hommes, perdent 30 000 soldats.

La France quant à elle ne dénombre que 7.000 pertes sur 73.000 hommes. Avec la paix de Presbourg signée entre les trois empereurs (France, Autriche et Russie), la France se verra céder la Vénétie et la Bavière par François II.

 

2 décembre 1851 : Coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte

En 1851, le neveu de Napoléon le Grand choisit le 2 décembre, anniversaire du sacre de son oncle et de la bataille d'Austerlitz, pour conduire le coup d'État qui lui permettra de passer du statut de prince-président à celui d'Empereur des Français.

Charles Louis Napoléon Bonaparte, dit Louis-Napoléon Bonaparte, Président de la République française depuis trois ans, conserve le pouvoir à quelques mois de la fin de son mandat, alors que la Constitution de la Deuxième République lui interdisait de se représenter.

 

2 décembre 1852 : Louis-Napoléon devient Napoléon III

Avec l'approbation du suffrage universel, Louis-Napoléon Bonaparte est couronné empereur des Français sous le nom de Napoléon III (le deuxième du nom étant supposé être le fils unique de Napoléon 1er, mort en pleine jeunesse à Vienne).

http://s1.e-monsite.com/2010/07/17/05/Napoleon-III-bis.jpg
source : http://aujourdhui.over-blog.fr/article-2-decembre-chez-les-bonaparte-90712718.html

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jeudi 1 décembre 2016

En Avent

L’Avent ou l’avènement du Christ

D’après «Origines et raison de la liturgie catholique»  paru en 1844

Dans la religion catholique, ce temps est celui de l’attente prochaine de l’arrivée du Rédempteur des hommes. Au XVIIe siècle on écrivait encore l’Advent, adventus, ce qui rapprochait beaucoup plus ce nom français de son origine. Il a été établi à l’imitation du Carême, mais ne remonte pas comme celui-ci aux temps apostoliques, car il ne saurait être antérieur à la fête de Noël; or celle-ci, sous ce nom, ne date que du IVe siècle de l’ère chrétienne.

Le monument le plus précis de l’Avent, par rapport à son antiquité, est une ordonnance de saint Perpet, évêque de Tours au Ve siècle. Il ordonne qu’à partir de la fête de saint Martin, si spécialement solennelle dans cette contrée, jusqu’à Noël, on jeûnera trois fois par semaine: c’est ce qui a fait nommer l’Avent, le carême de saint Martin. On croit que jusqu’au VIe siècle cette institution n’a guère dépassé les limites du diocèse de Tours.
Mais un concile de Mâcon tenu en 581 adopta l’usage consacré à Tours, et bientôt toute la France observa ces trois jours de jeûne par semaine depuis la saint Martin jusqu’à Noël. Il fut en même temps réglé que les offices se feraient en Avent selon le même Rit qu’en Carême. La piété des fidèles avait, en certains pays, dépassé les prescriptions adoptées par le concile de Mâcon, et on jeûnait tous les jours de l’Avent. Cette ferveur se relâcha, et il n’y eut bientôt guère que les ecclésiastiques qui observassent ce jeûne.

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Calendrier de l’Avent (illustration et copie de l'article chez Micley Werlen)

Cependant en France, selon Durand, au XIIIe siècle, le jeûne était généralement observé. Durand de Mende parle de trois semaines entières avant Noël qui furent spécialement destinées par l’apôtre saint Pierre pour se préparer à l’avènement ou Advent de Jésus; mais il n’en apporte aucune preuve. Du reste, il semble que lorsque saint Perpet fit son ordonnance, il existait certainement quelque chose de très semblable à notre Avent, et qu’il ne fit que sanctionner cette pieuse pratique en la faisant commencer le lendemain de la fête de saint Martin qui était pour son Église, comme nous l’avons dit, une époque des plus remarquables de l’année. Cette quarantaine était encore généralement observée du temps de Charlemagne. Bientôt, cependant, on borna ce temps à celui qui court depuis la fête de saint André jusqu’à Noël. La solennité de cet apôtre était en effet plus universelle que celle de saint Martin. Déjà au XIIIe siècle, le jeûne de l’Avent n’était plus pratiqué communément. On cite dans la Bulle de canonisation de saint Louis, roi de France, le zèle avec lequel il observait ce jeûne. Ce n’était donc plus qu’un usage observé seulement par les chrétiens d’une rare piété.

Quand le pape Urbain V monta sur le siège pontifical, en 1362, il se contenta d’obliger les gens de sa cour à l’abstinence, et il n’y est plus question de jeûne. Rome avait coutume d’observer cinq semaines d’Avent qui précédaient la fête de Noël. Il en est parlé dans le Sacramentaire de saint Grégoire. La Liturgie ambrosienne ou de Milan en compte six. Les Grecs n’avaient pas non plus une uniformité complète: c’était un jeûne facultatif que les uns commençaient le 15 novembre, d’autres le 6 décembre, d’autres seulement quelques jours avant Noël.

L’Église occidentale, depuis plusieurs siècles, commence le temps de l’Avent le dimanche qui tombe entre le 27 novembre et le 3 décembre. Elle n’y observe plus ni jeûne ni abstinence extraordinaires. Il est important de considérer qu’en aucun temps l’Eglise n’a imposé, comme une obligation rigoureuse, le jeûne et l’abstinence comme elle l’a fait pour le Carême. On ne peut y voir qu’une fervente piété des fidèles qui, pour se préparer à la grande fête de Noël, ont voulu la faire précéder d’un temps plus ou moins destiné à la mortification et à la prière. Les papes et les évêques ont secondé cette édifiante ferveur, mais jamais une parfaite et unanime prescription n’a pu s’établir. On ne manque pas de preuves positives pour établir le fait que nous venons d’énoncer. Aucune peine canonique n’a jamais été attachée à l’infraction des pratiques de l’Avent, telles que l’abstinence et le jeûne. Les ordres religieux mêmes se contentaient déjà, du temps de saint Bernard, d’une abstinence plus sévère que dans les autres époques de l’année, excepté celle du Carême.

Le temps de l’Avent a pris dans l’Office les mêmes Rites que le Carême, à peu de chose près, et un esprit de pénitence et de tristesse y préside. La couleur du temps est le violet et autrefois c’était le noir. Néanmoins il admet un plus grand nombre de fêtes que le Carême. L’Alleluia n’y est point supprimé, «parce que, dit Durand, au temps de l’Avent, toute allégresse n’est pas bannie puisqu’on espère en l’Incarnation du Fils de Dieu». Les noces y sont prohibées, même après la fête de Noël jusqu’à l’Epiphanie. Cette prohibition fort ancienne s’explique lorsqu’on se rappelle que primitivement la fête de la naissance de Jésus se célébrait le 6 janvier, sous le nom de Théophanie. Il existe une ordonnance du roi Jean qui défend aux magistrats de vaquer aux travaux de la judicature pendant l’Avent: In adventu Domini nulla assisa capi debet.

Article copié sur "La France pittoresque"

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En Avent ! n°1

En Avent n°1

Je recycle à tout va !

Je reprends la même chose que l'an passé, je n'ai absolument pas pensé à chercher de nouvelles idées, à rédiger de nouveaux textes. Donc, je recycle.
Et puis, la période calendale (période avant Noël en Provence) revient chaque année, non ?

Donc, on va dire qu'hier était le A pour Attente...

 

Cela m'est venu l'an passé, j'ai décidé de marquer le pas. Je me suis souvenue d'un temps ancien où une blogueuse racontait une historiette chaque jour, où j'écrivais des billets plus fréquemment (je recyclerai (à nouveau) des billets sur les traditions provençales (si par hasard vous n'aviez pas lu mes précédents recyclages !) et en surfant, ce matin, alors que je mettais en place cette idée dans ma petite tête, j'ai découvert une idée similaire : le "défi de l'avent" où chaque jour une lettre est déclinée (clic) en 2011. Je reprends (après accord) cet alphabet, le déclinant à mon idée : illustrant chaque jour un mot par une image, une recette, une information.

Ce premier jour de l'Avent, A comme attente... attente qui fait patienter les enfants. 

(billet recylé)

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Dictons du jour

A la saint Eloi,
Temps de froid.

Si à la saint Eloi,
Tu brûles ton bois,
Tu auras froid
Pendant trois mois.

Lorsque que saint Eloi
A bien froid,
Le grand froid
Dure trois mois.

Lorsque saint Eloi
A bien froid,
Quatre mois
Dure le plus grand froid.

Saint Eloi le gourmand :
Sa fête arrive deux fois par an 
(et 15 janvier, saint Antoine de Lérins)

A la saint Eloi, la nuit
L'emporte sur le jour qui luit.

Quand arrive la saint Eloi,
Laboureur, tu peux rester chez toi.

Saint Eloi, de soleil gourmand
Nous donne trois jours de beau temps.

A la saint Eloi, temps de froidure, car en décembre,
Les pieds dans la cendre.

Quand arrive la saint-Eloi,
Laboureur, tu peux rester chez toi.

Décembre de froid trop riche
Ne fait pas le paysan riche.

Tonnerre en décembre fait prospérer le blé
Et remplit le grenier.

Tel Avent,
Tel printemps.

Au temps de l'Avent,
Les coqs chantent par tous les temps.

Il faut les Avents froids et secs
Si l'on veut boire sec 
[cul sec ! hips]

Brouillards dans les Avents,
Beaucoup de pommes.

En décembre, s'il tonne,
L'année sera bonne.

Amitié de gendre,
Soleil de décembre.

Décembre, Toussaint le commande,
Saint André le voir descendre 
(hier).

0° à 5h45

Image illustrative de l'article Charles de Foucauld
Charles Eugène de Foucauld de Pontbriand, né le 15 septembre 1858 à Strasbourg (France) et mort le 1er décembre 1916 dans le Sahara algérien, est un officier de l'armée française devenu explorateur et géographe, puis religieux catholiqueermite et linguiste. Il a été béatifié le 13 novembre 2005 par le pape Benoît XVI. Il est célébré le 1er décembre.

 

Nous sommes dans l'Avent, tous les jours, une image d'illustration

carl larsson 1
Carl Larsson

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mercredi 30 novembre 2016

Dictons du jour

A la saint André,
La perche sous l'olivier.

Pour la saint André,
Qui n'a pas de cape doit l'emprunter.

Pour que tout marche à votre gré,
Jeûnez à la saint André.

A la saint André
Les petites bêtes chassent les grosses du pré.

L'hiver peu pressé
Vient à la saint André.

Pour la saint Michel (29 septembre),
La neige est au ciel,
Pour la saint Luc (18 octobre),
Elle est au suc [éminences volcaniques],
Pour la Toussaint,
Elle descend,
Pour la saint Martin (le 11),
Elle est en chemin,
Pour la saint André,
Elle est sous le pied.

Si l’hiver va droit son chemin,
Vous l’aurez à la saint Martin,
S’il arrête quant ne quant [ni peu ni prou],
Vous l’aurez à la saint Clément (le 23)
Et s’il trouve quelques encombrées,
Vous l’aurez à la saint André.
Mais s’il allait ce ne say ne l’ay [ni ça ni là],
Vous l’aurez en avril ou en mai.

A la saint Martin,
L'hiver est en chemin.
A la saint André,
Il est acheminé.

A la sainte Catherine (le 25),
L'hiver s'achemine.
A la saint André,
L'hiver est acheminé. 

A la sainte Catherine,
Fais ta farine
Car à la saint André
Le bief sera gelé.

Quand l'hiver n'est pressé,
Il arrive à la saint André.

Si l'hiver trouve quelque encombrée,
Vous l'aurez à la saint André.

La neige de la saint André
Fait beaucoup de mal au blé.

A la saint André,
Berger ne doit plus rien garder.

A la saint André,
La terre retournée,
Le blé semé,
Il peut neiger.

Il faut semer le seigle à la saint André
Car il ne sort qu'à Noël arrivé.

Neige de saint André
Peut cent jours durer.

Saint André attend la neige,
Si elle ne vient pas,
C'est pour Noël,
Si elle ne vient pas à Noël,
Ne l'attend plus.

Saint André
Apporte la gelée.

Pour la saint André, le froid nous dit,
Me voici !

A la saint André, la nuit
L'emporte sur le jour qui suit.

Novembre chaud au début,
Froid à la fin.

1° à 6h

Description de cette image, également commentée ci-après
1667 : Jonathan Swift, romancier irlandais († 19 octobre 1745).

Fête de la Saint-André 2016
Fête de Saint André (Ecosse)

 

Posté par Lystig à 06:24 - - Commentaires [1] - Permalien [#]
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mardi 29 novembre 2016

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