Dictons du jour (et infos)
Les bains que prend Saint Norbert
Inondent toute la terre.
Saucées de Saint Norbert
Sont néfastes pour la terre.
A la Saint Claude,
Le froment ôte sa caule [tige].
Au mois d’avril,
Le blé est en épi,
Au mois de mai,
Il est en lait,
A la saint Urbain [2 avril],
Il est en grain,
A la saint Claude,
Le froment ôte sa caule.
A la saint Claude, regarde ton seau,
Tu ne le verras pas plus haut.
Haricots semés à la saint Claude
Rattraperont les autres.
Pluie de saint Claude
Jaunit la noix.
La saint Claude
Baille les cerises ou les ôte.
Beau temps à la saint Marcellin
Assure le pain et le vin.
Saint Marcellin,
Bon pour l’eau, bon pour le vin.
A la saint Marcellin,
Beau temps dès le matin.
Coccinelle qui va de fleur en fleur
Apporte avec elle la chaleur.
De juin, le vent du soir
Est pour le grain bon espoir.
16° à 8h20
Diego Rodríguez de Silva y Velázquez, dit Diego Velázquez, ou Diego Vélasquez en français, né puis baptisé à Séville le 6 juin 1599 et mort à Madrid le 6 août 1660, est un peintre baroque espagnol.
Il passa ses premières années à Séville, où il développa un style naturaliste à base de clairs-obscurs. À 24 ans, il s'installa à Madrid, où il fut nommé peintre du roi Philippe IV et, quatre ans après, il devint Peintre de la Chambre du roi, charge la plus importante parmi les peintres royaux. Comme artiste d'un tel rang, (...), il réalisa essentiellement des portraits du roi, de sa famille et des grands d’Espagne ainsi que des toiles destinées à décorer les appartements royaux. Comme surintendant des travaux royaux, il acquit en Italie de nombreuses œuvres pour les collections royales, des sculptures antiques et des tableaux de maîtres, et organisa les déplacements du roi d'Espagne.
Sa présence à la cour lui permit d'étudier les collections de peintures royales. L'étude de ces collections ajoutée à l'étude des peintres italiens lors de son premier voyage en Italie, eut une influence déterminante sur l'évolution de son style, caractérisé par une grande luminosité et des coups de pinceau rapides. À partir de 1631, il atteignit sa maturité artistique et peignit de grandes œuvres comme la Reddition de Breda.
Pendant les dix dernières années de sa vie, son style se fit plus schématique, arrivant à une domination notable de la lumière. Cette période commença avec le Portrait du Pape Innocent X peint lors de son second voyage en Italie, et vit la naissance de deux de ses œuvres maîtresses : Les Ménines et les Fileuses.
Son catalogue contient de 120 à 125 œuvres peintes et dessinées. Célèbre bien après sa mort, la réputation de Vélasquez atteignit un sommet de 1880 à 1920, période qui coïncide avec les peintres impressionnistes français pour qui il fut une référence. Manet fut émerveillé par sa peinture et il qualifia Vélasquez de « peintre des peintres » puis du « plus grand peintre qui ait jamais existé ».
Alexandre Sergueïevitch Pouchkine (en russe : Александр Сергеевич Пушкин) est un poète, dramaturge et romancier russe né à Moscou le 26 mai 1799 (6 juin 1799 dans le calendrier grégorien) et mort à Saint-Pétersbourg le 29 janvier 1837 (10 février 1837 dans le calendrier grégorien).
Hon'inbō Shūsaku (本因坊秀策, 6 juin 18291 - 3 septembre 1862) est un joueur de go japonais d'exception. Né sur l'île d'Innoshima, de son vrai nom, Kuwabara Torajirō (桑原虎次郎) (il changea son nom en 1841), il appartenait à l'école Hon'inbō.
Considéré comme le meilleur joueur du xixe siècle, il renouvela la compréhension théorique des ouvertures ; l'étude de ses parties constituait jusqu'à une date récente une base de travail obligatoire pour la formation des apprentis professionnels japonais (les insei) ; un recueil commenté des meilleures d'entre elles, y compris de la plus célèbre, la partie des oreilles rouges, a été publié en anglais sous le titre Invincible. Shūsaku est l'une des trois seules personnes à avoir porté le titre de Kisei, ou « Saint du Go », et est à ce titre encore considéré aujourd'hui comme l'un des meilleurs joueurs de tous les temps.
Dans le manga Hikaru no go, le fantôme qui apprend les règles du go au héros est en fait celui qui indiquait à Shusaku comment jouer ses parties.

Chantal Akerman est une cinéaste belge, née le 6 juin 1950 à Bruxelles et morte le 5 octobre 2015 à Paris. Elle est considérée comme une des figures de proue du cinéma moderne. Elle a été une influence importante notamment pour Gus Van Sant, Todd Haynes et Michael Haneke.

Ainsi le premier drive-in de Richard M. Hollingshead ouvre le 6 juin 1933 dans le New Jersey sur le boulevard de l'Amiral Wilson à Pennsauken. Son argument de vente est que le drive-in est un lieu où « toute la famille est la bienvenue, sans avoir à se soucier du bruit que font les enfants. ». Ce drive-in ne restera ouvert que trois ans, mais d'autres États ont acheté le concept pendant cette période
anniversaire de Tetris, avec l'aimable autorisation de Tetris Holding LLC
Tetris est un jeu vidéo de puzzle conçu par Alekseï Pajitnov à partir de juin 1984 sur Elektronika 60. Lors de la création du concept, Pajitnov est aidé de Dmitri Pavlovski et Vadim Guerassimov pour le développement. Le jeu est édité par plusieurs sociétés au cours du temps, à la suite d'une guerre pour l'appropriation des droits à la fin des années 1980. Le déroulement précis du développement et des premières commercialisations est encore débattu dans les années 2010. Après une exploitation importante par Nintendo, les droits appartiennent depuis 1996 à la société The Tetris Company.
Tetris met le joueur au défi de réaliser des lignes complètes en déplaçant des pièces de formes différentes, les tétrominos, qui défilent depuis le haut jusqu'au bas de l'écran. Les lignes complétées disparaissent tout en rapportant des points et le joueur peut de nouveau remplir les cases libérées. Le jeu n'a pas de fin : le joueur perd la partie lorsqu'un tétromino reste bloqué en haut. Il doit donc résister le plus longtemps à la chute continue des tétrominos, afin de réaliser le meilleur score.

fête nationale de Suède

d'après Wikipedia :
Le cheval de Dalécarlie ou cheval dalécarlien est une figurine en bois traditionnelle de la région de Dalécarlie en Suède, ayant la forme d'un cheval et généralement peinte de couleur rouge. Le cheval de Dalécarlie est un symbole important de cette région et plus généralement de la Suède.
Origines du cheval de Dalécarlie
L'invention de cette figurine remonte au xviiie siècle, selon les versions, il aurait été inventé par les bucherons ou les soldats.
Les bûcherons de la région de Dalécarlie s'amusaient à sculpter des jouets pour leurs enfants dans du bois afin de passer le temps pendant les longues soirées d'hiver. Il s'agissait de chevaux le plus souvent, car cet animal avait une très grande importance à l'époque où on l'utilisait pour les travaux de la ferme, comme animal de bât et de selle. Le cheval était donc un bien précieux.
Le roi Charles XII de Suède livrait une guerre un peu partout en Europe et au cours de l'hiver 1716, de nombreux soldats logèrent chez des habitants aux environs de la ville de Mora, au bord du lac Siljan. La nourriture se faisait rare, comme souvent en temps de guerre, et l'hiver fut très rude. Selon la légende, un soldat s'amusa à sculpter un cheval dans un morceau de bois, à le peindre en rouge et à l'offrir à l'enfant de la famille qui le logeait. La mère de l'enfant offrit un bol de soupe au soldat en remerciement. Le soldat sculpta alors un autre cheval et il reçut un deuxième bol de soupe. La nouvelle se répandit rapidement chez ses camarades soldats, qui se mirent eux aussi à sculpter et à peindre des chevaux en bois en échange de la nourriture.
Évolution de la figurine
À l'origine, le cheval de Dalécarlie était une simple figurine en bois brut. La couleur rouge semble dater du xixe siècle et être due aux mines de cuivre des environs, de Falun notamment. Des motifs de couleur vive se joignirent au fond rouge. Le motif de la selle rappelle souvent les formes d'un calebassier et tire son origine de l'histoire de Jonas dans la Bible. Assis à l'entrée de la ville de Ninevah, il fut protégé des rayons ardents du soleil par un calebassier qui poussa à côté de lui et lui fit de l'ombre.
La fabrication commence par un bloc de bois sur lequel est tracé la silhouette du cheval. Les blocs de bois sont confiés à des artisans qui se chargent de sculpter la silhouette du cheval à la main. Les silhouettes sont ensuite renvoyées à l'atelier où elles sont immergées à trois reprises dans de la peinture, pour la couleur de fond. Le bois utilisé étant généralement du pin, il sèche pendant trois ou quatre semaines avant d'être peint : cela évite qu'il ne travaille et que la peinture se fendille. La couleur de base appliquée, il ne reste plus qu'à peindre les motifs. Ce travail est confié à des artistes. Le travail étant entièrement fait à la main, chaque cheval est unique. Aujourd'hui, il existe des chevaux de Dalécarlie de toutes les couleurs mais le plus traditionnel reste le cheval de couleur rouge.
Cheval de Dalécarlie comme symbole traditionnel
mon porte-clef de voiture : un cheval pour des chevaux(vapeur)
L'artisanat du bois reste très présent en Suède, et le bois ne manque pas dans ce pays, particulièrement dans la région de Dalécarlie. Le travail du bois est devenu une industrie touristique le long des rives du lac Siljan. Cette région compte beaucoup de petites fabriques familiales qui produisent des ustensiles en bois brut ou en bois peint comme des cuillères, des fourchettes, des couteaux, et des plats. Le cheval de Dalécarlie est produit dans une petite fabrique qui se trouve à Nusnäs, à quelques kilomètres de Mora.
Le cheval de Dalécarlie fut choisi pour figurer sur le stand de la Suède lors de l'exposition de Paris au milieu du xixe siècle et a acquis depuis une certaine popularité partout dans le monde. Depuis sa création, l'art de le fabriquer est transmis de génération en génération reste aujourd'hui une tradition populaire vivante. Le cheval de Dalécarlie est devenu un symbole non officiel de la Suède et de nombreux touristes l'achètent comme souvenir.

élections au Mexique

élections au Pérou



(source image : http://365data.fr/, 2015)

journée mondiale de sensibilisation aux passages à niveau

journée mondiale anti-contrefaçon

journée mondiale de la maladie de Verneuil

journée mondiale de la mini-jupe


journée nationale de l'agriculture

Le yo-yo est un jeu constitué de deux hémisphères aplatis, réunis par un axe autour duquel s’enroule une ficelle dont l’une des extrémités s’attache au doigt ou est retenue par la main. Le jeu consiste à lancer le yo-yo et à le ramener dans un va-et-vient continu. Il existe d’autres figures plus complexes qui demandent plus de virtuosité. Le yo-yo est aussi appelé émigrette, jeu de Coblence ou bien encore joujou de Normandie.
(Portrait présumé de Louis XVII)
1789 Elisabeth Vigée-Lebrun
Musée Leblanc-Duvernoy, Auxerre
Le yo-yo est considéré comme le jouet le plus ancien du monde après la toupie. Son origine est inconnue. Son nom actuel vient du tagalog (une langue des Philippines). Il était connu en Grèce il y a plus de deux mille ans.
À la fin du xviiie siècle, les Britanniques connaissaient le jeu sous le nom de bandalore. Apporté en France par les émigrés de la Révolution française, il est appelé émigrant ou émigrette. Jeu à la mode dans les années 1920, le nom yo-yo est déposé en 1930 par un Américain, Donald Duncan, qui le commercialise à grande échelle.
Aux États-Unis, la passion du yo-yo connaît son apogée vers 1962 : Duncan en vend cette année-là 45 millions, alors que le pays ne compte que 40 millions d'enfants. Dans les années 1980, il revient à la mode sous forme d’objets publicitaires en plastique d’environ 5 cm de diamètre: le Roll'in Russel lancé par les marques Coca-Cola, Sprite et Fanta en 1985. En 1999, la société japonaise Bandai relance la mode du yo-yo grâce à une campagne de marketing ciblant les adolescents : distribution gratuite aux leaders d’opinion dans les collèges, formations de « pros », organisation de concours et démonstrations de rues.
Ce regain d’intérêt s’accompagne d’une innovation technique : le jouet est équipé de petites masselottes qui solidarisent le moyeu du corps du yo-yo. Quand celui-ci tourne suffisamment vite, les masselottes se dégagent du moyeu sous l’effet de la force centrifuge, permettant au yo-yo de tourner en roue libre. On parle alors de yo-yo débrayable. Les yo-yo des années 1980 permettent également de faire de la roue libre grâce à une technique particulière de fixation de la ficelle. Cela augmente cependant la difficulté d’utilisation du jouet : le yo-yo étant toujours en roue libre, il faut réussir à faire adhérer la ficelle au moyeu à l’aide d’un mouvement sec du poignet pour qu’il remonte.
Depuis les années 2000 néanmoins, un nouveau style de jeu s'est développé, qui rencontre actuellement un succès grandissant : il s'agit du jeu dit "non responsif". La plupart des yo-yos modernes ont en effet ceci de particulier qu'ils ne remontent plus sur un simple geste du poignet mais nécessitent l'apprentissage d'un "trick" (figure) appelé "bind return" (retour lié) pour pouvoir retourner dans la main du joueur.
L'expression jour J (en anglais : D-Day), déjà utilisée par les militaires lors de la préparation des offensives de la fin de la Première Guerre mondiale1, désigne actuellement le mardi 6 juin 1944, jour où a débuté le débarquement allié en Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale.
Le jour J, qui marque le premier jour de la bataille de Normandie, opposant les forces allemandes de la Wehrmacht (et ses troupes supplétives), et les troupes de débarquement des forces alliées du SHAEF, est une opération ayant lieu sur des plages normandes en France occupée, prévue le 5 juin 1944 mais finalement repoussée au mardi 6 juin en raison des conditions météorologiques. Cette opération militaire, baptisée Overlord, fut une des opérations majeures de l'histoire, tant par ses complications que par l'importance des moyens mis en œuvre. L'idée d'une opération militaire apparut dès 1942 mais le début de l'organisation ne commença qu'en janvier 1944. C'est le général Dwight D. Eisenhower qui fut chargé de la mise en place de l'opération.
Le 4 juin, les gigantesques convois, qui ont déjà appareillé des ports anglais, doivent faire demi-tour sur une mer de plus en plus démontée. Vers 22 h, après avoir pris connaissance du communiqué météorologique, le chef allié Dwight David Eisenhower annonce l'irrévocable décision que le débarquement aura lieu le 6 juin : Je n'aime pas cela, déclare-t-il, mais il me semble que nous n'avons pas le choix… Je suis absolument persuadé que nous devons donner l'ordre…
La nuit du 5 au 6 juin, l'armada, la plus formidable jamais rassemblée, s'approche des côtes françaises : 2 727 bateaux de types les plus variés chargent ou remorquent plus de 2 500 engins de débarquement escortés par 590 navires de guerre, dont 23 croiseurs et 5 cuirassés.
À 3h14 le 6 juin, des bombardiers larguent leurs cargaisons sur les plages choisies. À 3h30, 15 500 unités aéroportées américaines et 7 900 unités aéroportées britanniques sont larguées à proximité des plages. Ces unités ont pour mission de tenir et capturer des têtes de pont libérant les accès des plages, permettant ainsi aux troupes fraîchement débarquées de pénétrer à l'intérieur des terres. Les erreurs de largages alliées engendrent une totale désorganisation du côté allemand empêchant une contre-attaque. De nombreux parachutistes se noient dans les zones volontairement inondées par les Allemands, en partie à cause du poids de leur équipement.
36 parachutistes des Forces françaises libres du Special Air Service furent aussi parachutés en Bretagne vers minuit dans la nuit du 5 au 6 juin ; 18 dans le Morbihan (opération Dingson) et 18 dans les Côtes-du-Nord (opération Samwest). L'un d'eux, le caporal Émile Bouétard, un Breton, fut tué au combat entre minuit et une heure le 6 juin à Plumelec, Morbihan. Il fut probablement le premier mort du débarquement, d'autres sources mentionnant toutefois plutôt un mort de l'opération Tonga, le lieutenant britannique Herbert Denham Brotheridge.
Les Alliés sont de diverses nationalités : des Britanniques et des Canadiens (83 115), des Américains (73 000) mais aussi des Français, des Polonais, des Belges, des Tchécoslovaques, des Néerlandais, des Norvégiens, etc., soit environ plus de 200 000 combattants.
Des différentes plages où ont débarqué les Alliés, c'est Omaha Beach, surnommée Bloody Omaha (Omaha la sanglante
), qui connut le plus de pertes humaines.
On compte au total 1 500 000 hommes qui ont débarqué sur les plages de Normandie à la fin du mois de juillet 1944.

Le Hyeonchungil (coréen : 현충일) est une fête célébrée le 6 juin de chaque année depuis 1956. C'est une journée commémorant les hommes et les femmes morts pendant leur service militaire, pendant la guerre de Corée et d'autres guerres ou batailles importantes.
Ce jour-là, une cérémonie commémorative a lieu au cimetière national de Séoul. À 10 heures, une sirène sonne dans tout le pays et les Coréens font des prières silencieuses pendant une minute. Le drapeau sud-coréen est levé à mi-hauteur. Il est interdit de publier des photos de tombes de soldats tombés au combat, sauf si le photographe a un lien biologique avec le soldat tombé au combat. Dans le cas contraire, ils peuvent être accusés de diffamation et de violation de la vie privée.

journée du gâteau à la compote de pomme
