Dictons du jour (et infos)
Feuille qui fane à la sainte Jeanne [d'Arc]
Inquiète le jardinier profane.
A la sainte Jeanne,
Coupe des bambous les vieilles canes.
Temps de la saint Ferdinand,
Chaleur et soleil riant.
A la saint Ferdinand,
On se lève en fredonnant.
C’est à la saint Ferdinand
Que le jardin est le plus fascinant.
Jardin foisonnant à la saint Ferdinand,
Engrais et taille seront déterminants.
Soleil rayonnant à la saint Ferdinand,
Le soir à la fraîche, feuillage dégoulinant.
A la saint Ferdinand,
Dans les massifs pose un paillis permanent.
Jardinier pertinent,
Paille ses rosiers à la saint Ferdinand,
Saint Ferdinand incontinent,
L’oïdium est imminent.
Pucerons s’agglutinant à la saint Ferdinand
Sont bien enquiquinants.
A la sainte Emmélie,
Luzerne à pleine faucille.
Beau temps de sainte Emmélie
Donne du fruit à la folie.
Beau temps du jour de la sainte Emmélie
Donne du fruit à la folie.
Qu'il tonne en mai,
Nous battrons en juin.
Lorsque mai est trop jardinier,
Cela ne remplit pas le grenier.
Grand soleil de mai
Diminue le poids du grain.
Le mai orgueilleux,
Le juin poussiéreux,
La récolte luxuriante.
Le temps va s'améliorer si des nuages
Apparus au lever du soleil se dissipent rapidement.
Persistance du mauvais temps quand une pluie fine
Tombe après des averses.
Petite pluie
Abat grand vent.
Si le dicton dit vrai,
Méchante femme s'épouse en mai.
Le froment sera mal nourri,
Si mai ne voit sa fleur et son épi.
Le froment sèmera en la terre poudreuse,
Les seigles tu logeras en la terre boueuse.
Celui qui s'allège avant le mois de mai,
Certainement ne sait pas ce qu'il fait.
Abeilles en mai valent un louis d'or,
Abeilles en juin c'est chance encore.
Le merle recommence à siffler,
On peut s'attendre alors à un temps doux.
Le coucou
Ramène le temps doux.
12° à 7h
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Jeanne au bûcher, Hermann Anton Stilke.
1431 : mort de Jeanne d'Arc sur un bûcher à Rouen.
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« La Vierge et saint Jean-Baptiste priant la Sainte Trinité », panneaux centraux du polyptyque d'Anchin, peint par Jehan Bellegambe (v. 1510, musée de la Chartreuse de Douai).
La Sainte-Trinité est une fête chrétienne mobile célébrée par les catholiques le dimanche qui suit la Pentecôte, c'est-à-dire le huitième dimanche après Pâques (donc entre mi-mai et mi-juin). Les orthodoxes la fêtent le jour après la Pentecôte. Elle a pour but de rendre un culte solennel à Dieu Un et Trine en exaltant sa nature divine unique mais distincte en ses trois personnes (le Père, le Fils et le Saint-Esprit) ; dogme aussi connu sous le nom de mystère de la Très Sainte Trinité. En effet, ce dernier est considéré comme étant, par son importance, le premier des mystères divins chrétiens.
Dictons associés
Cette fête mobile donne lieu à de nombreux dictons, tels :
- « S'il pleut pour la Trinité, le blé diminue de moitié. »
- « S'il pleut le jour de la Trinité, il pleut tous les jours de l'année », « s'il pleut le jour de la Trinité, c'est quarante jours sans arrêter » ou « s'il pleut à la Trinité, il pleuvra sept dimanches durant. »
- « À la Pentecôte, fraises on goûte ; à la Trinité, fraises au panier. »
- « Il reviendra à Pâques ou à la Trinité. »
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Pierre-Karl Fabergé (russe : Карл Гу́ставович Фаберже́, Karl Gustavovich Faberzhe) (sur sa pierre tombale il est écrit Charles Fabergé) (né le 18 mai 1846 (30 mai 1846) à Saint-Pétersbourg en Russie et mort le 24 septembre 1920 à Pully en Suisse) est un joaillier russe d'origine germano-danoise mieux connu sous le nom de Karl Fabergé. Il est connu pour ses œufs de Fabergé, bijoux ayant la forme des œufs de Pâques, réalisés à partir de métaux et de pierres précieuses.

Le prince Nezha triomphe du roi Dragon ((zh) 哪吒闹海, Nezha nao hai) est un long métrage d'animation chinois réalisé par Wang Shuchen et sorti en 1979, qui retrace une partie de la mythologie de Nezha. Le film s'inspire notamment d'une partie du roman du xvie siècle-xviie siècle, l'Investiture des dieux. C'est l'un des premiers longs métrages des studios de cinéma d'art de Shanghai.
Día Nacional de la Papa, la « Journée nationale de la pomme de terre » se célèbre au Pérou chaque année le 30 mai depuis 2005.
source : http://foodandsens.com/ : Le Pérou, c’est le pays de la pommes de terre, on y dit même » qu’on y trouve autant de sortes de pommes de terre que de jour dans une année « , et ce n’est pas seulement une légende, il faut aller sur place pour le voir et le croire.
La pomme de terre a vu le jour dans les Andes, à la frontière entre la Bolivie et le Pérou, où elle poussait à l’état sauvage. Les premières traces de culture que l’on a retrouvées datent d’il y a 7000 ans. Seule culture résistant bien à la rudesse du climat péruvien jusqu’à plus de 3000 mètres d’altitude, sur les abords du lac Titicaca, des communautés de chasseurs cueilleurs domestiquèrent les nombreuses espèces qui y poussaient.
A l’époque, il existait près de 200 espèces sauvages de pomme de terre, mais les agriculteurs ont progressivement sélectionné et amélioré les spécimens les plus savoureux et les mieux adaptés à la culture, donnant ainsi naissance à une immensité de variétés différentes.
Le Pérou est en effet considéré comme le berceau de la pomme de terre
L’histoire de la pomme de terre au Pérou est aussi vieille que le monde, dans la « vallée Quechua » sur les flancs de la Cordillère centrale, à près de 3500 mètres d’altitude, la pomme de terre est la seule culture andine qui s’est véritablement adaptée au climat. Certaines variétés peuvent même être cultivées sur la steppe d’altitude, à 4300 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Pour les peuples andins existent deux cultures vivrières au Pérou, la pomme de terre et le maïs, sous l’empire Inca elle est essentiellement consommée déshydratée par exposition au gel et au soleil.

Arrivée en Europe vers 1570
Avec l’arrivée des conquistadors espagnols, la pomme de terre a traversé pour la première fois l’Atlantique vers 1570. Timidement, elle fait son entrée en Italie puis en France et en Allemagne. Vers le milieu du 16e siècle, c’est grâce aux Anglais qu’elle est adoptée par l’Europe du Nord.
C’est au 18e siècle seulement, grâce à Parmentier, qu’elle devient enfin une culture d’ampleur en France. Ce pharmacien convaincu de ses qualités nutritives, fit planter aux alentours de Paris des pommes de terre gardées seulement le jour. Une mesure qui attisa la curiosité des habitants, qui venaient la dérober durant la nuit. C’est le début d’un succès qui ne s’est depuis, plus démenti.
7 epèces de pommes de terre et plus de 4000 variétés
Aujourd’hui, dans les Andes, on répertorie encore 7 espèces de pommes de terre et plus de 5000 variétés de toutes les couleurs et toutes les formes, quand, dans le reste du monde, on ne cultive qu’une seule espèce : la Solanum Tuberosum.
Près du lac Titicaca, la culture de la pomme de terre est l’une des principales activités de la saison agricole. Aujourd’hui encore, dans certaines régions des Andes, les agriculteurs mesurent les terres en topo, la superficie nécessaire à une famille pour couvrir ses besoins en pommes de terre.

La chuno la pomme de terre déshydratées
La pomme de terre à tous les repas
Deux modes de culture avec la coexistence de petits paysans pratiquant une culture de subsistance dans les régions andines d’altitude et de grande exploitations pratiquant dans les régions côtières une culture commerciale destinée aux marchés urbains. La consommation de la pomme de terre commence dès le petit déjeuner, elle continue au déjeuner et encore au dîner. Les péruviens commencent le matin avec cette variété qui est la plus sucrée.
Des noms de pommes de terre que seuls les cultivateurs connaissent
Les paysans des Andes qui cultivent des centaines de variétés de pommes de terre, les appellent chacune d’entre elles par un nom : celle qui fait pleurer la belle-fille, le caca coloré de cochon, la corne de vache, le vieux bonnet ravaudé, la savate dure, le museau de lama noir, l’œuf de porc, le fœtus de cochon d’Inde, la nourriture de bébé pour arrêter d’allaiter. Ces noms, les paysans les choisissent pour classer les pommes de terre selon leur aspect, leur goût, leur caractère, leurs rapports aux autres choses.



La fête des Mères est une fête annuelle célébrée en l'honneur des mères dans de nombreux pays.
À cette occasion, les enfants offrent des cadeaux à leur mère, des gâteaux, des fleurs ou des objets qu'ils ont confectionnés à l'école ou à la maison. Cette fête est également célébrée par les adultes de tous âges pour honorer leur mère.
La date de la fête des Mères varie d'un pays à l'autre, mais la majorité d'entre eux a choisi de la célébrer en mai.
Les premières traces de célébration en l'honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la mère des dieux et notamment celle de Zeus. Ce culte est célébré aux Ides de mars dans toute l'Asie Mineure. Des fêtes religieuses romaines célèbrent les matrones le 1er mars lors des Matronalia (« matronales »), et Cybèle lors des Hilaria. Toutes ces célébrations ont lieu au printemps, mois de la fertilité.
Il est possible que les premiers chrétiens aient vénéré la Vierge Marie en assimilant les cultes de ces déesses païennes mais il leur était plus difficile d'associer ces fêtes à des célébrations dédiées aux mères, en raison des questions théologiques concernant sa virginité.
Au xve siècle, les Anglais fêtent le Mothering Sunday, d'abord au début du carême puis le quatrième dimanche du carême. En 1908, les États-Unis développent la fête des Mères moderne telle qu'on la fête de nos jours, en instaurant le Mother's Day, en souvenir de la mère de l'institutrice Anna Jarvis. Le Royaume-Uni adopte à son tour cette fête en 1914, puis l'Allemagne l'officialise en 1923. D'autres pays suivent comme la Belgique, le Danemark, la Finlande, l'Italie, la Turquie ou l'Australie.

Hostiles au malthusianisme ambiant de la fin du xixe siècle en France et au retard de la natalité française par rapport à celle de l'ennemi du moment — l'Allemagne impériale qui a annexé l'Alsace-Lorraine depuis 1871 —, des associations « populationnistes » et des mouvements natalistes conjuguent leurs efforts pour enrayer la baisse continue de la natalité en France depuis 1866. À cette fin, le mouvement de l'Alliance nationale pour l'accroissement de la population de la France, créé en 1896 par le médecin, démographe et statisticien Jacques Bertillon (1851-1922), développe une efficace propagande nataliste auprès des dirigeants et des mouvements politiques conservateurs. Grâce à leur influence et à leur présence dans les sphères dirigeantes, ils font prospérer leurs idéaux natalistes et envisagent la création d'une journée officielle pour honorer publiquement les pères et mères de familles nombreuses. Les associations de pères de familles nombreuses se multiplient. Le 23 mai 1896, Émile Zola publie un plaidoyer pro-domo dans Le Figaro sous le titre « Dépopulation » puis expose ses thèses natalistes au fil du roman Fécondité que le journal L'Aurore feuilletonne de mai à octobre 1899, apologie du bonheur du couple Froment chargé de douze enfants. Progressivement l'idée fait son chemin.
Le village d'Artas en Isère revendique être le « berceau de la fête des Mères ». En effet, le 10 juin 1906, à l'initiative de Prosper Roche, fondateur de l'Union fraternelle des pères de famille méritants d'Artas, une cérémonie en l'honneur de mères de familles nombreuses eut lieu. Deux mères de neuf enfants reçurent, ce jour-là, un prix de « Haut mérite maternel ». Le diplôme original créé par Prosper Roche est conservé dans la bibliothèque de l'Institut de France avec les archives de l'association.
C'est toutefois à la fin de la Première Guerre mondiale que le principe du Mother's Day prend corps en Europe. Il a été répandu par les jeunes membres d'organisations américaines de secours aux populations occupées (le CRB ou Commission des secours en Belgique et en France du Nord occupée d'Herbert Hoover) ou aux blessés du front (l'American Red Cross) et surtout par les soldats américains du corps expéditionnaire du général John Pershing arrivés en masse à partir d'avril 1917. En mai 1918, Pershing ordonne de distribuer à tous les soldats sous son commandement (certains sont anglais, néerlandais, français ou belges) des cartes postales d'hommage à envoyer pour le Mother's Day et il fait aussi réaliser un film d'actualités par Gaumont.
En 1918, la ville de Lyon célèbre la journée des mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari pendant la Première Guerre mondiale. En 1920, est élaborée une fête des mères de familles nombreuses puis le gouvernement officialise une journée des mères en 1926, dans le cadre de la politique nataliste encouragée par la République. Après une première tentative en 1920 qui donne aux municipalités la responsabilité de célébrer éventuellement les mères et les pères de familles nombreuses, ce n’est que le 20 avril 1926 que la fête des Mères obtient sa véritable reconnaissance officielle. Le gouvernement d’Aristide Briand la qualifie encore de « Journée des mères de Familles nombreuses ». Cette première cérémonie officielle nationale est marquée par la remise solennelle des médailles de la Famille Française accordées aux Mères de Familles nombreuses afin de leur témoigner toute la reconnaissance de la Nation.
Le maréchal Pétain reprend cette célébration pour lui donner plus de reconnaissance. Sous son impulsion, elle devient, selon Pascal Riché, une « célébration quasi-liturgique, la mère étant mise sur un piédestal » par le régime de Vichy, et tous les Français sont incités à célébrer la maternité. En 1942, le maréchal Pétain s'adresse à la radio aux femmes en ces termes : « Vous seules, savez donner à tous ce goût du travail, ce sens de la discipline, de la modestie, du respect qui font les hommes sains et les peuples forts. Vous êtes les inspiratrices de notre civilisation chrétienne ».
Après guerre, la loi du 24 mai 1950 dispose que « la République française rend officiellement hommage chaque année aux mères françaises au cours d'une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères » », organisée par le ministre chargé de la Santé avec le concours de l'UNAF (article 1). Elle en fixe la date au dernier dimanche de mai (sauf si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, auquel cas elle est repoussée au premier dimanche de juin) (article 2), et prévoit l'inscription des crédits nécessaires sur le budget du ministère (article 3).
Les trois articles de la loi de 1950 sont codifiés au Code de la famille et de l'aide sociale lors de sa création par le décret du 24 janvier 1956, respectivement aux articles 17, 18 et 19. En 2000, le troisième article est abrogé, et en 2004, les deux premiers articles sont transférés respectivement aux articles R. 215-1 et D. 215-2 du code, devenu Code de l'action sociale et des familles, tandis que l'organisation de la fête est transférée au ministre chargé de la Famille.

fête nationale Croatie


journée mondiale pour le droit aux origines


(source image : http://365data.fr/, 2015)


Trinidad & Tobago

