Le temps de sainte Judith
Va durer jusqu'au dix.
Le temps de sainte Judith
Va durer jusqu'au dix-huit.
A la sainte Judith,
Beau temps se précipite.
Sainte Judith
Voit pinson au nid.
Qui file le jour de la saint Hilaire,
File son suaire.
A la saint Hilaire,
Le jour croît d’une heure de bergère.
Les jours croissent à la saint Hilaire
D’une main de bergère.
Lorsqu'il pleut le cinq mai il n'y a pas de noix,
Le treize pas de raisins.
Noces de mai
Ne vont jamais.
Mariages de mai
Ne fleurissent jamais.
Pendant le joli mois de mai,
Couvre-toi plus que jamais.
9° à 7h, à 9h, bruine
d'après Wikipedia : L'épisode le plus célèbre du Livre de Judith est celui de Judith et Holopherne où l'héroïne juive (Judith signifiant "juive" ou "judéenne" d'après l'hébreu) séduit puis tue le général qui menace son peuple. Nombre de peintres depuis la Renaissance y ont puisé un symbole de la femme libératrice, ou castratrice, selon le point de vue.

Sainte Judith
Lucien Cranach l'ancien, sujet qui l'inspire (il en fera différentes versions)
(peintre de la Renaissance dont on connaît ses portraits d'Adam et Eve et de Martin Luther (pour en savoir plus : clic)

Søren Aabye Kierkegaard, né le 5 mai 1813 et mort le 11 novembre 1855 à Copenhague, est un écrivain, poète et théologien danois, dont l’œuvre est considérée comme une première forme de l'existentialisme chrétien.
Son œuvre est constituée de textes critiques sur la religion organisée, le christianisme, la morale, l'éthique, la psychologie, la philosophie religieuse, et montre un goût pour la métaphore, l'ironie et les paraboles. Une grande partie de son travail traite de la manière dont on vit en tant qu'individu unique, donnant la priorité à la réalité humaine concrète sur la pensée abstraite et soulignant l'importance du choix et de l'engagement personnel.
Les premiers travaux de Kierkegaard ont été publiés sous différents pseudonymes qu'il utilisait pour présenter des points de vue différents. Il explorait les questions sous différents angles, chacun sous un pseudonyme différent. Il a également publié de nombreux discours d'édification sous son propre nom.
Parmi les idées clés de Kierkegaard figurent le concept de vérités subjectives et objectives, le souvenir et la reprise, l'angoisse, la distinction qualitative infinie, la foi comme passion, les trois étapes de la vie.
Kierkegaard a écrit en danois et la réception de son travail a été initialement limitée à la Scandinavie, mais au début du xxe siècle, ses écrits ont été traduits en français, allemand et autres langues européennes majeures. Au milieu du xxe siècle, sa pensée a exercé une influence considérable sur la philosophie, la théologie et la culture occidentale. Elle se poursuit jusqu'à nos jours.
Elizabeth Jane Cochrane, dite Nellie Bly, née le 5 mai 1864 à Cochran's Mills dans le Comté d'Armstrong en Pennsylvanie et morte le 27 janvier 1922 à New York, est une journaliste américaine.
Pionnière du reportage clandestin, une forme de journalisme d'investigation, elle a réalisé seule un tour du monde en 72 jours sur la fin de l’année 1889 et le début de 1890.

Stanisław Moniuszko (né à Ubiel (près de Minsk) le 5 mai 1819 et mort à Varsovie le 4 juin 1872) est un compositeur, pianiste, organiste, directeur de théâtre et pédagogue polonais.

anniversaire des jardins botaniques royaux de Kew
Les jardins de Kew (en anglais : Kew Gardens) sont un ensemble de jardins et de serres situés entre les quartiers de Richmond upon Thames et de Kew, à l'ouest de Londres. Sur une superficie de 121 hectares, ils abritent l'une des plus importantes collections de plantes du monde1 — plus de 30 000 espèces de végétaux — et un centre de recherche en botanique réputé. Leur herbier est également l'un des plus grands du monde, avec plus de sept millions de spécimens. Fondé en 1759, ce lieu devenu emblématique de l'époque victorienne, qui accueille chaque année deux millions de visiteurs, a été inscrit en juillet 2003 sur la liste du patrimoine mondial établie par l'UNESCO.



(source image : http://365data.fr/, 2015)


journée de l'Europe (Conseil de l'Europe)




Eorininal, ou jour des enfants (en hangeul 어린이날) est une des fêtes traditionnelles coréennes.
Elle est aujourd'hui célébrée :
- le 5 mai en Corée du Sud, où elle est l'une des fêtes nationales depuis 1975,
- le 1er juin en Corée du Nord, afin de coïncider avec la Journée internationale des enfants, instituée sur l'initiative du Conseil de la Ligue internationale des femmes démocratiques, réunie à Moscou en novembre 1949.
La fête des enfants a été initialement fixée au 1er mai, date à laquelle un auteur de livres pour enfants, Bang Jeong-hwan, a écrit, en 1923, une "Lettre ouverte aux adultes", dans laquelle il proclame que "les enfants sont le futur de notre nation" et que des enfants qui grandissent dans le respect des autres seront, à leur tour, respectueux d'autrui.
En Corée, le jour des enfants est célébré avec autant de faste que Noël en Europe et en Amérique : les enfants reçoivent des cadeaux et leurs parents les emmènent en promenade dans les parcs et dans les zoos.

Ces carpes géantes aux superbes couleurs qui flottent dans le vent sont l’emblème de la fête et du jour des Enfants célébrés le 5 mai de chaque année au Japon. (photo : Matthew Bednarik)
Mercredi 5 mai : Journée des Enfants (Kodomo no Hi, 子供の日). La journée des enfants a lieu le 5 mai et marque la fin de la Golden Week. Cette tradition célèbre le bonheur et la personnalité des enfants. Les familles jouent avec des jouets traditionnels et mangent des gâteaux spéciaux. Ce jour chômé coïncide avec la traditionnelle « fête des Enfants » (tango no sekku) autrefois consacrée uniquement aux petits garçons. Il est aujourd’hui dédié à tous les enfants, quel que soit leur sexe. La tradition veut que l’on dresse de grands mâts où sont fixées des bannières vivement colorées en forme de carpe (koi nobori). (source : https://www.jrailpass.com/ et https://www.nippon.com/)
Kodomo no hi, la fête des enfants au Japon

source : https://www.gaijinjapan.org/kodomo-no-hi/
En ce 5 mai nous célébrons les enfants au Japon, au travers du Kodomo no Hi, autrefois connu sous le nom de Tango no Sekku. Focus sur cette célébration.
Pour le dernier jour de la Golden Week, le 5 mai, tous les ans, les Japonais célèbrent les enfants et notamment les garçons, lors du Kodomo no Hi (子供の日), souvent une journée assimilée à son pendant du Hina Matsuri, se déroulant le 3 mars et étant réservée aux filles, venant en complément du Shichi-Go-San.
Des origines chinoises du Kodomo No Hi
Il faut remonter un peu avant l’ère Nara (710 – 794) pour trouver les sources de cette journée de célébration qu’est le Kodomo no Hi. A la base une fête chinoise qui a été importée au Japon et qui consistait à accrocher de l’acore odorant au bord des toits et des portes des maisons ou bien à prendre des bains avec. L’acore est une herbe médicinale réputée comme ayant la capacité de protéger contre les maux qu’entraine le mois de mai au Japon. Cette période-là correspondait à la saison de la repique du riz et cette festivité était destinée à « prier » pour une bonne récolte. A cette époque-là, cette célébration s’appelait Tango No Sekku. Elle se déroulait le cinquième jour du cinquième mois de l’année basée sur le calendrier lunaire.
C’est à l’ère Kamakura (1185 – 1333) que cette célébration va évoluer et mettre en avant les garçons. Ainsi, dans les familles de Samouraï on va souhaiter la bonne santé des petits garçons en ce jour spécial. En effet, « acore odorant » en japonais peut se dire « Shobu » (菖蒲) qui a donc la même prononciation que les mots « Shobu » (尚武 – esprit guerrier) et « Shobu » (勝負 – combat). Etant donné que le Japon était sous le contrôle d’un gouvernement militaire (bafuku), les Samouraï voulaient inculquer les notions de courage à leurs fils. Pour se faire, ils offraient un élément d’armure à leur progéniture masculine lors de cette célébration.
Le Kodomo no Hi de nos jours
Il faudra attendre 1948 pour que le gouvernement japonais décide de décréter officiellement l’instauration du « Kodomo no hi » qui prendra la place de « Tango no Sekku » et deviendra la célébration de tous les enfants au Japon, annuellement le 5 mai. Même si, officiellement, le Kodomo no Hi est le jour des tous les enfants au Japon, il est de coutume, du fait de la longue histoire des célébrations, de mettre à l’honneur les petits garçons en ce jour de l’année.
Le Kodomo no Hi est devenu un jour férié au Japon en cette année et depuis il est le dernier jour de la célèbre semaine de vacances, couramment appelée « Golden Week ». Si cette célébration tombe un dimanche, le lundi suivant est férié.
Décorations et célébrations
Les maisons japonaises, notamment celles ayant un garçon, prendront les couleurs du Kodomo no Hi et ce plusieurs semaines avant la célébration. A l’intérieur on installera une poupée à l’effigie de Kintaro (héros du folklore japonais) et / ou un Kabuto (heaume de samuraï), pouvant être accompagné d’une armure et / ou d’un katana. Ils seront souvent de simples répliques car les originaux coûtent une véritable fortune. Outre l’aspect « courageux » de l’enfant que l’on voudra mettre en avant, ces objets sont censés les protégés contre les accidents ou bien encore les maladies.
A l’extérieur des maisons ce sont les Koinobori (鯉幟) qui prendront place. Ces immenses drapeaux en forme de carpes flotteront au gré du vent. Cette tradition remonterait à l’époque Edo (1603 – 1867) et aurait initiée par la classe commerçante. Le nombre de Koinobori flottant dans le vent, devant une maison, est censé représenter le nombre d’enfants mâles au sein du foyer. En plus de ces Koinobori représentant les enfants mâles, il y en aura une grande noire représentant le père et une plus petite et de couleur rouge représentant la mère. La carpe est le symbole des enfants pour ses valeurs (courage et persévérance, car elle remonte le courant de la rivière sans abandonner) et sa longévité. Selon une légende chinoise, importée au Japon, une carpe luttant contre le courant de la rivière serait devenue un dragon une fois le courant remonté. Ainsi, les Koinobori luttant contre le vent ont pour but de symboliser cette légende.
Lorsqu’un enfant garçon célèbre son premier Kodomo no Hi, celui-ci est plus important que ceux des années suivantes. Ainsi, il sera de coutume de manger des Chimaki (riz gluant dans une feuille de bambou) et des Kashiwa Mochi (gâteau de riz gluant fourré à la pâte de haricot rouge, le tout emballé dans une feuille de chêne), les deux symbolisant une longue descendance au sein de la famille. Puis on fera prendre au bébé un bain avec de l’acore odorant, appelé « Shobu-yu » (菖蒲湯) pour lui permettre de passer l’été à l’abri des maladies et en bonne santé.
Cette célébration est aussi, aujourd’hui, commémorée publiquement. Ainsi, il est courant de voir des dizaines, voir des centaines, de Koinobori être attachées au-dessus d’une rivière et de flotter au grés du vent lorsque le 5 mai approche à grand pas. L’occasion de se balader à leur proximité et de prendre de belles photos.
Le Kodomo no Hi, autrefois le Tango no Sekku, est donc une célébration importante et mettant en avant les enfants au Japon, notamment les garçons, dans le but de les protéger contre les maladies et souhaiter qu’ils acquièrent le courage et la persévérance comme valeurs.


Le Cinco de Mayo (« Cinq Mai » en espagnol) commémore la victoire des forces du gouvernement républicain mexicain, menées par le Général Ignacio Zaragoza, sur les forces du gouvernement conservateur mexicain et du corps expéditionnaire du Second Empire français dans la bataille de Puebla, le 5 mai 1862.
Sous le prétexte de forcer le paiement de la dette du Mexique, le Royaume-Uni, l'Espagne et la France avaient envoyé des troupes au Mexique. Le gouvernement libéral du Président Benito Juárez passa des accords avec les Britanniques et les Espagnols, qui rappelèrent leurs armées, mais les Français restèrent. L'empereur Napoléon III voulut fixer la domination française dans l'ancienne colonie espagnole, plaçant l'archiduc Maximilien d'Autriche au gouvernement du Mexique.
Bien qu'Abraham Lincoln ait condamné les ambitions impérialistes de Napoléon dans un pays voisin, il ne pouvait pas intervenir dans le conflit car les États-Unis étaient alors en pleine guerre civile.
6 500 soldats français, marchent sur Mexico avant que les forces du gouvernement libéral de la république mexicaine ne puissent organiser une défense viable. Durant leur marche, les Français rencontrent les troupes mexicaines libérales à Puebla.
La bataille s'est déroulée le 5 mai quand les troupes du gouvernement libéral dirigées par Ignacio Zaragoza (12 000 hommes selon les sources françaises, moins de 5 000 selon les sources mexicaines) ont rencontré l'armée française et celles des conservateurs mexicains. Défaits, les conservateurs et les troupes du corps expéditionnaire français se retirèrent vers Veracruz. L'empereur français expédia une autre force, cette fois de 30 000 soldats.
En 1864, ils réussirent à défaire l'armée républicaine et à occuper la capitale, Mexico. L'archiduc Maximilien devint empereur du Mexique.
Le gouvernement de Maximilien fut de courte durée. Les mésententes de Maximilien avec les généraux français et les conservateurs mexicains conduisirent l'armée française à se retirer du Mexique plus tôt que prévu. Les troupes républicaines du gouvernement de Benito Juárez vainquirent les restes de l'armée impériale en 1867.
Au Mexique, il s'agit d'une fête nationale optionnelle, principalement célébrée dans l'État de Puebla1, où s'était déroulée la bataille et où ce jour est férié. En 2012 ont été commémorés les 150 ans de la Batalla de Puebla. Une pièce de monnaie de 10 pesos de circulation courante à l'effigie du général Ignacio Zaragoza a été émise à cette occasion.
La célébration du Cinco de Mayo est beaucoup plus populaire aux États-Unis, notamment en Californie où elle existe depuis 1863. En juin 2005, le Congrès américain vote même une résolution demandant au président des États-Unis de publier une proclamation reconnaissant la lutte du peuple mexicain pour son indépendance et demandant au peuple américain de marquer l'événement de cérémonies et d'activités appropriées.
D'après le magazine Time, la célébration du Cinco de Mayo est devenue vraiment populaire aux États-Unis dans les années 1940 au moment de l'essor des mouvements chicanos.

Hıdırellez ou Hıdrellez (turc: Hıdrellez ou Hıdırellez) (azeri : Xıdır Ilyas ou Xıdır Nəbi) (romani : Ederlezi) est une ancienne fête turque préislamique originaire d'Asie centrale célébrant l'arrivée du printemps à date fixe, soit le 5 ou 6 mai du calendrier grégorien, et le 23 avril du calendrier julien, correspondant au jour de la Saint-Georges. Elle est similaire à la fête tatare de l'été, nommée Sabantuy et fêtée en juin.

