Dictons du jour (et infos)

Nuit de nouvel an sereine,
Signe d'une année pleine.
Calme et claire nuit de l'an
A bonne année donne l'élan.
Jour de l'an beau,
Mois d'août très chaud.
Le vent du jour de l'an
Souffle la moitié de l'an.
Année de neige,
Année de pain.
Année neigeuse,
Année fructueuse.
Quand l'an entre en nageant,
On peut plaindre le paysan.
Quand le jour de l'an vient en nageant,
On peut plaindre le jardinier.
Mauvais an
Entre en nageant,
Mais s'il gèle,
L'année sera belle.
Les douze premiers jours de janvier
Indiquent le temps qu'il fera
Les douze mois de l'année.
Regarde comme sont menées
Depuis Noël douze journées.
Car, en suivant ces douze jours
Les douze mois feront leurs cours.
(ces 12 jours sont appelés "les jours mâles")
A janvier sage,
Bon présage.
A l'an neuf,
Les jours croissent du pas d'un boeuf.
Au jour de l'an,
Les jours croissent d'un vol de faisan.
Au décours de janvier,
La serpe au bois et le levier.
Quand le soleil brille le jour de l'an
C'est signe de beaucoup de glands.
Quand il pleut le premier jour de l'an,
Les chariots reviennent sales des champs.
Quiconque travaille le premier de l'an,
Travaille tous les jours de l'an.
Au premier de l'an,
Fais deux crêpes pour avoir de l'argent.
2° à 8h
BONNE ET DOUCE ANNEE A TOUS
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Erik Werenskiold (1855-1938): 'Godt Nytår', 1890
National Library of Norway
source de l'image : http://nordic-aputsiaq.blogspot.fr/
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La Circoncision de Jésus, Philippe Quantin (1635).
La circoncision de Jésus est un événement de la vie de Jésus relaté dans l'Évangile selon Luc (Lc 2:21) et un thème de l'iconographie chrétienne. La circoncision de Jésus était autrefois une fête liturgique célébrée par les Églises catholique et orthodoxe le 1er janvier. Depuis 1960, elle n'est plus usuelle dans l'Église catholique et elle a été remplacée en 1974 par la solennité de “ Sainte Marie, Mère de Dieu “.
Origine
Dans le Nouveau Testament, un des quatre évangélistes évoque la circoncision de Jésus, au « huitième jour ». Il s’agit de Luc : « Et lorsque furent accomplis les huit jours pour sa circoncision, il fut appelé du nom de Jésus, nom indiqué par l’ange avant sa conception. »
Par ailleurs une lettre de Paul de Tarse, la Deuxième épître aux Corinthiens, fait aussi allusion, dans le cadre d’un développement théologique à la « circoncision du Christ que la main n'a pas faite ».
Célébration
Circoncision de Jésus. Miniature d’un missel, v.1460.
Bibliothèque du Patrimoine de Clermont Auvergne Métropole.
Chez les catholiques, le 1er janvier était appelé la fête de la Circoncision ou la Circoncision, soit huit jours à compter du et y compris le 25 décembre, date fixée, par convention, au ive siècle pour la célébration de la naissance de Jésus. La scène de la Circoncision est fréquemment représentée dans l’art du Moyen Âge. Le Saint Prépuce est vénéré en tant que relique, que certaines églises affirment détenir. Cette célébration a été remplacée par la fête de Sainte Marie, Mère de Dieu par le Pape Paul VI en 1974.
Chez les orthodoxes, les vêpres de la Circoncision sont célébrées le soir du 31 décembre. Elles contiennent trois extraits de l'Ancien Testament : Genèse 17. 1-7, 9-14 (qui rappelle l'alliance conclue entre Dieu et Abraham : « Tous vos mâles seront circoncis... Mon alliance sera marquée dans votre chair comme une alliance perpétuelle » ; Livre des Proverbes (8, 22-30) et Livre de la Sagesse (9, 1-5). Aux matines du 1er janvier, la lecture de l'évangile (Jean 10 : 1-9), décrit les rapports du bon berger et de ses brebis. Lors la liturgie, la lecture de l’épître (Colossiens 2: 8-12) explicite le sens nouveau de la circoncision pour les chrétiens : « C'est en lui que vous avez été circoncis d'une circoncision qui n'est pas de main d'homme, par l'entier dépouillement de votre corps charnel. »
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Circoncision de Jésus, retable des Douze Apôtres de Friedrich Herlin de Nördlingen, 1466.
Iconographie chrétienne
Célébrée dans les églises, la circoncision de Jésus y a fait objet également de multiples représentations dans le cadre l'art chrétien. Ainsi, c'est sans doute dans une société qui ne la pratique pas, et qui ne la connaît que de loin, que la circoncision a le plus souvent été représentée, à savoir dans la chrétienté du Moyen Âge et de l’âge classique.
En 1730, Juan Interián de Ayala fait remarquer dans son ouvrage Pictor christianus eruditus (« le Peintre chrétien détrompé ») que les représentations chrétiennes de la circoncision de Jésus contiennent parfois des erreurs fondées sur une profonde méconnaissance des usages juifs. Ainsi on dépeint souvent la circoncision opérée par un prêtre dans le Temple, alors que c’était en réalité une affaire réglée dans et par la famille, voire par l’un des deux parents eux-mêmes.
Cependant il faut observer que ces peintres visaient moins la réalité historique (qui n’avait pas d’intérêt pour le monde chrétien) que le sens théologique de cet épisode de la vie de Jésus. Ainsi, quand on voit l’enfant Jésus sous le couteau et sur l’autel, comme une offrande sacrificielle, voire comme un aliment sur une table, c’est que la Circoncision est considérée comme une préfiguration de la Crucifixion et de l’Eucharistie, selon une vue développée par certains Pères de l’Église. C’est la première fois qu’est versé le sang du Christ, destiné à sauver les hommes, et à abreuver leurs âmes.
Dans d’autres cas, il est clair que le peintre songe au baptême, rite d’agrégation qui a remplacé la circoncision dans la sphère chrétienne.
Quelques œuvres où la circoncision est représentée :
- Rubens, retable du maître-autel, église del Gesù e dei Santi Ambrogio e Andrea, centre de Gênes
- Maître des scènes de la vie de la Vierge, vénitien du xve siècle au musée du Louvre de Paris
- Il Garofalo (xvie siècle)
- Il Guercino (1646) au musée des beaux-arts de Lyon
- Federico Barocci (xvie siècle)
- Andrea Boscoli au Duomo di Fermo
Quelques œuvres où la circoncision est représentée : Rubens, retable du maître-autel, église del Gesù e dei Santi Ambrogio e Andrea, centre de Gênes ; Maître des scènes de la vie de la Vierge, vénitien du xve siècle au musée du Louvre de Paris ; Il Garofalo (xvie siècle) ; Il Guercino (1646) au musée des beaux-arts de Lyon ; Federico Barocci (xvie siècle) ; Andrea Boscoli au Duomo di Fermo.

La Circonsision, Fra Angelico, 1451, Musée San Marco, Florence

Le Nouvel An japonais, oshōgatsu (お正月) ou ganjitsu (元日), est célébré depuis des siècles et a ses propres coutumes. C'est l'une des fêtes les plus importantes de l'année et qui dure plusieurs jours.
Calendrier
Autrefois, au même titre que le Nouvel An chinois, coréen (seollal) et vietnamien (têt), il était basé sur le calendrier chinois et était fêté au début du printemps. Depuis 1873, le Japon fonctionne sur le système du calendrier grégorien et le 1er janvier est devenu le jour officiel du Nouvel An au Japon.
De nos jours, les Japonais prennent des congés du 1er au 5 janvier (parfois même à partir du 27 ou 28 décembre pour les préparatifs du réveillon), et en profitent parfois pour partir en voyage à l'étranger. Seul le 1er janvier est un jour férié mais les administrations sont fermées du 29 décembre au 3 janvier tout comme de nombreuses entreprises. Certains grands magasins et supermarchés sont également fermés le 1er janvier mais les konbini restent ouverts.
Signification et pratiques
Les Japonais aiment commencer l'année nouvelle sur de bonnes résolutions. Pour cela, ils pratiquent un grand nettoyage appelé ōsōji (大掃除) les derniers jours de décembre et qui fait office de rite de purification de la maison. On change le papier des shōji, on remplace les objets abîmés, on aère les tatami. Ils doivent aussi avoir liquidé les affaires en cours et réglé leurs dettes avant d'entamer l'ōmisoka, le réveillon du 31 décembre. Il est généralement de mise de faire preuve d'optimisme et de bonne humeur.
On décore ensuite la porte des maisons avec un kadomatsu (門松) et un shimenawa (注連縄) ou shimekazari (注連飾り). On dépose également une offrande dans le tokonoma (床の間) de la maison surmonté d'un shimenawa : des gâteaux de riz empilés appelés kagami mochi (鏡餅), généralement au nombre de deux plus une petite orange amère appelée daidai (橙).
Il est de coutume le 1er janvier, souvent dès minuit à la suite de l'ōmisoka, de se rendre au sanctuaire shinto, ou au temple bouddhiste, pour le hatsumōde (初詣), première visite au temple. On y boit le toso (屠蘇), premier saké de l'année, préparé avec des herbes médicinales, censé garantir bonne santé pour l'année et servi dans des coupelles laquées. On se rend aussi au temple pour prier et pour tirer les prédictions (お神籤, omikuji) de la nouvelle année. Durant la nuit du 31 décembre, de nombreux temples bouddhistes font sonner cent huit fois (pour chaque péché de la tradition religieuse bouddhique) un bonshō, cloche japonaise.
Une attention particulière est également portée au premier lever de soleil de l'année, le hatsuhinode (初日の出), qui « symbolise toutes les promesses heureuses pour l’année à venir ».
Traditionnellement, on rend des visites de politesse à la famille et aux amis, et l'on donne des étrennes aux enfants, appelées otoshidama (お年玉), coutume qui vient de Chine. Durant le mois de décembre, période où les salariés reçoivent souvent des bonus, il est courant de s'échanger des cadeaux entre collègues, appelés o-seibo (お歳暮). D'une valeur d'environ 5 000 yens (environ 30 euros), on offre le plus souvent de la nourriture, de l'alcool ou des objets de décoration pour la maison. Autrefois on montrait également sa reconnaissance à son maître ou son seigneur.
Il est aussi coutume de déposer sous l'oreiller des enfants une image du Takarabune, le navire Sept Divinités du Bonheur (à la base originaire de Chine mais les divinités étaient alors comptées au nombre de 8), pour qu'ils fassent de beaux rêves. Si dans la nuit du 1er janvier, leurs rêves sont beaux, alors la croyance veut que l'année leur soit prospère et douce.
On souhaite également ses vœux par cartes postales appelées nengajō (年賀状, litt. « carte de félicitations de l'année »), envoyées afin qu'elles arrivent le 1er janvier, ou du moins avant le 7, pratique qui remonte à l'époque de Heian8,9. Une famille japonaise envoie en moyenne de 50 à 100 cartes. Pour ce faire, il existe des cartes postales pré-timbrées appelées nenga hagaki (年賀はがき), ou des services web qui s’occupent d’imprimer puis d’envoyer les cartes. Le jour de l'An, une cérémonie spéciale est tenue le matin dans chacun des bureaux de poste du Japon pour la livraison de ces cartes.
Les vœux se souhaitent en disant « yoi o-toshi o » (よいおとしを, litt. « bonne année ») jusqu'au 31 décembre, « akemashite omedetō » (あけましておめでとう, litt. « félicitations à l'aube [de cette nouvelle année] ») à partir du 1er janvier.
Il est de plus fréquent de fêter la fin d'année et la nouvelle année entre amis ou collègues lors de soirées appelées respectivement bōnenkai (忘年会) et shinnenkai (新年会).
Jeux et divertissements
Les filles jouent au volant avec des raquettes, les garçons avec des cerfs-volants.
On joue également à un jeu de cartes dit « des cents poèmes », appelé karuta (かるた), en famille ou avec des amis.
Cuisine
Pour le réveillon, l'ōmisoka, on mange une soupe chaude accompagnée de soba appelées « kake » (« dettes »), ce qui symbolise que l'on a payé toutes ses dettes de l'année.
Pendant les premiers jours de l'année, la tradition veut que l'on ne fasse rien, même la cuisine. Les mères de famille préparent alors les plats à l'avance et les conservent dans des sortes de boîtes à bentō appelées jūbako prévues à cet effet. Cette cuisine est appelée osechi (御節料理, o-sechi-ryōri). On déguste également le zōni (雑煮), un bouillon qui se mange traditionnellement avec des baguettes de saule non laquées et qui se constitue de mochi, légumes et sauce soja ou miso blanc. Il est également coutume de préparer du mochi en famille et de consommer du amazake (saké sucré peu alcoolisé)6. Du fait de la grande viscosité du mochi, les étouffements sont fréquents, et sa consommation rapide et abondante provoque chaque année plusieurs morts.
Autrefois, on confectionnait également des galettes de riz pilé qui pouvaient se conserver plusieurs semaines. Même lorsqu'elles deviennent très dures, elles peuvent ramollir si on les grille et sont alors mangées dans une soupe avec un peu de sauce soja, mais cela ne constitue pas un plat gastronomiquement intéressant. De nos jours, les gens les achètent toutes prêtes en magasin mais on peut encore en trouver qui sont faites maison, notamment à la campagne.

Chiune Sugihara (杉原 千畝, Sugihara Chiune), aussi appelé Sempo Sugiwara ou Chiune Sempo Sugihara, et surnommé le Schindler japonais (1er janvier 1900 – 31 juillet 1986), est un diplomate japonais orthodoxe qui sauva des milliers de Juifs [estimation à 6 000] durant la Seconde Guerre mondiale. Il occupait alors le poste de consul du Japon à Kaunas, Lituanie.

La Journée mondiale de la Paix est une journée mondiale établie à l'initiative de l'Église catholique romaine en 1968 en faveur de la paix dans le monde. Elle a lieu le 1er janvier de chaque année.
Le pape aborde fréquemment, lors de cette journée, les questions environnementales et sociales, comme en 2005 :
- « Puisque le bien de la paix est étroitement lié au développement de tous les peuples, il est nécessaire de tenir compte des implications éthiques de l'usage des biens de la terre. Le Concile Vatican II a opportunément rappelé que « Dieu a destiné la terre et tout ce qu'elle contient à l'usage de tous les hommes et de tous les peuples, en sorte que les biens créés doivent être mis en abondance à la disposition de tous, de façon équitable, sous la conduite de la justice, dont la charité est la compagne ». »
Le pape François a abordé également en 2014 la nécessaire fraternité, « fondement et route pour la paix ».
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Quadrantide en haut à droite, lors de la pluie du 3 janvier 2009.
Les Quadrantides sont une pluie de météores annuelle.
Observation
Son radiant se trouve dans la constellation du Bouvier, proche des constellations d'Hercule et du Dragon. La région du ciel dans laquelle elle se situe était autrefois appelée la constellation du Quadrant (Quadrans Muralis en latin), d'où son nom.
On peut observer cette pluie entre le 1er et le 6 janvier, son maximum se situant le 3 janvier. Son taux horaire moyen est de 120 météores ces dernières années, mais cependant, il peut varier entre 60 et 200 météores par heure.



Astro Boy (鉄腕アトム, Tetsuwan Atom) est une série télévisée d'animation de science-fiction japonaise en 193 épisodes de 25 minutes, produite par les studios Mushi Production situés à Takadanobaba d'après le manga Astro, le petit robot et diffusée du 1er janvier 1963 au 31 décembre 1966 sur Fuji TV.



journée du bloody mary (Etats-Unis)

