Dictons du jour (et infos)
A la saint Albert,
Reste bien couvert.
Saint Albert voit
La première neige du mois.
Saint Léopold voit
La première neige du mois.
A la saint Léopold,
Couvre tes épaules.
Le bon semer est quinze jours avant Toussaint
Et quinze jours après.
Si à la mi-novembre la neige est épaisse,
C’est d’un hiver froid la promesse.
À la mi-novembre passée,
Il peut venter et neiger à souhait.
Si tu entends la cloche du voisin,
Tu auras la pluie dès demain.
Il ne faut pas se déshabiller
Avant que les arbres ne soient vêtus.
9° à 8h15

La bataille de Morgarten eut lieu le 15 novembre 1315, au sud de Zurich. Là, quelque 1 500 confédérés suisses repoussèrent les 4 000 à 8 000 soldats du duc Léopold Ier d'Autriche, seigneur de Habsbourg.

La fête du Roi est une fête célébrée depuis 1866 en Belgique le 15 novembre, le jour de la Saint-Léopold (nom des deux premiers et du quatrième rois) dans le calendrier liturgique germanique. Sous le règne du roi Albert Ier, il s'agissait d'abord de la Saint Albert (troisième et enfin sixième roi) dans le calendrier général, à savoir le 26 novembre. Toutefois, sa mère, la princesse Marie de Hohenzollern-Sigmaringen, décéda le 26 novembre 1912. Le roi décida de rétablir la célébration du 15 novembre, jusqu'à ce que la Première Guerre mondiale se termine. Baudouin a décidé en 1951 de ne pas changer cette date, à partir de 1952.
Auparavant, la cérémonie consistait en un Te Deum à la Cathédrale Saints-Michel-et-Gudule. La famille royale assiste encore à cette célébration organisée par les autorités religieuses. Cependant depuis 2000, dans un souci de laïcisation, les autorités civiles organisent une séance d'hommages au palais de la Nation à laquelle les souverains n'assistent pas.
Durant la régence du prince Charles (1944-1950), cette fête s'appelait Fête de la Dynastie. L'expression est encore employée de nos jours mais est toutefois erronée, comme le souligne une lettre circulaire du ministre de l'Intérieur de 1953.
Cette date a aussi été choisie comme jour de fête de la Communauté germanophone. Cette date est aussi un jour férié pour une grande partie des fonctionnaires fédéraux.

hommage à Jacques Brel
Jacques Brel, né le 8 avril 1929 à Schaerbeek (Belgique) et mort le 9 octobre 1978 à Bobigny (France), est un auteur-compositeur-interprète, poète, acteur et réalisateur belge.
Emil G. Racoviță, souvent écrit Émile Georges Racovitza, né le 15 novembre 1868 à Iași (Jassy) en Moldavie et mort le 17 novembre 1947 à Cluj en Transylvanie, est un biologiste, zoologiste, océanographe et spéléologue roumain. Explorateur de l'Antarctique, il est aussi l'un des pères de la biospéologie avec Armand Viré.

Cornelia Sorabji, née le 15 novembre 1866 à Nashik (Inde) et morte le 6 juillet 1954 à Londres (Royaume-Uni), est une Indienne, première femme diplômée de l'université de Mumbai, la première femme à faire des études de droits à l'université d'Oxford, la première femme avocate en Inde, et la première femme à pratiquer le droit en Inde et en Grande-Bretagne. En 2012, un buste d'elle est dévoilé au Lincoln's Inn, à Londres.


Si vous vous trouvez au Japon à l’automne, vous aurez certainement la chance de croiser des fillettes et des garçonnets en costume traditionnel, surtout si vous vous rendez dans les sanctuaires shinto. Ces jeunes enfants célèbrent leurs 3 et 7 ans pour les filles et 5 ans pour les garçons, d’où le nom de cette fête Shichi-go-san (qui signifie simplement "Sept, cinq, trois"). La date traditionnelle est fixée au 15 novembre mais les familles célèbrent cet événement à leur convenance, entre septembre et la mi-décembre. En général, parents et grands-parents se retrouvent pour accompagner l’enfant au sanctuaire shinto où est organisée une petite cérémonie tenue par un prêtre. Celui-ci bénit les bambins afin de leur assurer bonheur et santé.
Les petites filles portent un kimono et un obi (ceinture de kimono) et ont une coiffure très élaborée. Elles sont chaussées de zôri, les socques japonaises (ou parfois de baskets, si elles ne peuvent pas marcher avec leurs socques !). Les garçons, eux, portent un hakama (une sorte de longue jupe-culotte) et une veste traditionnelle, ou parfois un costume européen : veste et culotte courte ! Kimonos et hakama peuvent s’acheter ou se louer, tandis que la coiffure et le maquillage des fillettes sont réalisés par des professionnels.
Cette cérémonie remonte à l’antiquité, lorsque le taux de mortalité infantile était élevé. Les familles de la noblesse et celles des riches samouraïs avaient pour coutume de fêter les 3, 5 et 7 ans de leur progéniture, car ces âges étaient considérés comme des étapes importantes de leur vie. À trois ans, on leur laissait pousser les cheveux. A cinq ans, les garçons commençaient à porter le hakama. Et à sept ans, les fillettes recevaient leur premier obi.
La septième année d’un enfant était d’autant plus importante que c’est seulement à partir de cet âge qu’il était considéré comme un être humain à part entière. Avant que le bambin n’atteigne ses sept ans, on pensait que son esprit appartenait aux dieux et qu’il n’était pas encore un membre de la famille. S’il décédait avant sept ans, le décès n’était pas rapporté aux autorités et il n’y avait pas de funérailles. Le corps de l’enfant était inhumé dans une tombe séparée du tombeau familial. C’est dire l’importance de cet âge !
A partir de l’ère d’Edo (1603-1868), les gens du peuple commencèrent eux aussi à célébrer Shichigosan dans les sanctuaires shinto, où des cérémonies étaient organisées pour les enfants. La tradition s’est perpétuée jusqu’à nos jours, pour le plus grand bonheur des petits, qui sont habillés comme des princes et des princesses. Ils reçoivent souvent un présent de leur famille et un sac en papier du sanctuaire contenant long sucre d’orge (chitose-ame), censé leur assurer mille années de santé et de bonheur. Longue vie aux enfants !









