Dictons du jour (et infos)

Le Christ entouré des saints, icône bizantine
La Toussaint venue
Laisse là ta charrue.
La Toussaint venue,
Laboureur, rentre ta charrue.
A la sainte Valérie,
(28 avril, 5 juin ou 9 décembre)
La charrue sous le poirier,
La Toussaint venue
Quitte la charrue.
De la saint Michel (29 septembre) à la Toussaint,
Laboure grand train.
De la saint Léger (2 octobre) à la Toussaint,
La boue va bon train.
Vent de Toussaint,
Terreur de marin.
Novembre : Toussaint le commande,
Saint André (le 30) le voit descendre.
Pour la Saint Michel (29 septembre),
La neige est au ciel ;
Pour la Saint Luc (18 octobre),
Elle est au suc [éminences volcaniques] ;
Pour la Toussaint,
Elle descend ;
Pour la Saint Martin (11 novembre),
Elle est en chemin ;
Pour la Saint André (30 novembre),
Elle est sous le pied.
(Puy-de-Dôme)
A la saint Michel,
La neige est au ciel,
A la saint Luc,
Elle est au suc,
A la Toussaint,
Elle descend,
A la saint Martin,
Ouvre la porte elle est ici.
A la Toussaint,
Le froid revient
Et met l'hiver en train.
A la Toussaint,
Sème ton grain.
A la Toussaint semé,
Aussi le fruit enfermé.
Tant d'heures de soleil à la Toussaint,
Tant de semaines à souffler dans ses mains.
Pour la Toussaint,
Laisse l'éventail et prends les gants.
A la Toussaint,
Manchons aux bras et gants aux mains.
A la Toussaint, les blés semés
Et les fruits serrés.
A la Toussaint,
Cueille l'olive à la main.
S'il fait soleil à la Toussaint,
L'hiver sera précoce.
S'il fait beau à la Toussaint,
On n'a plus que trois jours pour rentrer de la terre les biens.
A la Toussaint,
Commence l'été de la saint Martin (le 11).
S'il neige à la Toussaint,
L'hiver sera froid.
A la Toussaint,
La neige est dans les champs ;
A la saint André (le 30),
Les ruisseaux sont gelés.
Autant d'heures de soleil à la Toussaint,
Autant de semaines à souffler dans les mains.
De la Toussaint à l'Avent,
Jamais trop de pluie ni de vent.
Entre Toussaint et Noël,
Ne peut trop pleuvoir ni venter.
Telle Toussaint,
Tel Noël et Pâques pareil.
Givre à la Toussaint,
Noël malsain.
S'il fait chaud le jour de la Toussaint,
Il tombe toujours de la neige le lendemain.
S’il fait chaud à la Toussaint,
Il pleut le lendemain.
De la verdure encore à la Toussaint,
C'est de la neige à Pâques.
Quand Toussaint aura fleurs nouvelles,
Morte saison sera cruelle.
Celui qui a trois fois sept ans
Ne laisse pas pour la Toussaint
Ses pommes de terre dans les champs.
A la saint Lothain, si la belette est blanche,
Emplis deux fois ta remise de branches.
A la Saint Mathurin,
Des fruits rouges c'est la fin.
A la saint Mathurin,
Tire ton vin
et laisse l'eau pour le moulin.
A la saint Mathurin,
Bois le vin
Et laisse l'eau pour le moulin.
10° à 7h45, brume/brouillard
Aujourd'hui, fête de tous les saints.
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Fra Angelico, Les précurseurs du Christ avec les saints et les martyrs, 1423-1424

source image : http://le-temple-de-freyja.e-monsite.com/
Samain (Samhain en irlandais, Samhainn ou Samhuinn en gaélique écossais, Sauin en mannois), prononcé /ˈsɑːwɪn/, /ˈsaʊ.ɪn/, ou /ˈsaʊn/ est la première des quatre grandes fêtes religieuses de l’année celtique protohistorique, fêtée aux environs de notre 1er novembre. C'est aussi le nom d'Halloween et du mois de novembre dans les langues gaéliques. Elle vient après Lugnasad et avant Yule, et marque le début de la période sombre (pour les Gaels, l’année était composée de deux saisons : une saison sombre et une saison claire). C’est une fête de transition — le passage d’une année à l'autre — et d’ouverture vers l’Autre Monde, celui des dieux. Elle est mentionnée dans de nombreux récits épiques irlandais car, par définition, elle est propice aux événements magiques et mythiques. Son importance chez les Celtes est incontestable, puisqu’on la retrouve en Gaule sous la mention Tri nox Samoni (les trois nuits de Samain), durant le mois de Samonios (approximativement le mois de novembre), sur le calendrier de Coligny. (source texte : wikipedia)

élections américaines : appel au vote
Laurence Stephen Lowry, né le 1er novembre 1887 dans Barrett Street, à Stretford, dans le Lancashire, et mort le 23 février 1976 à Glossop, dans le Derbyshire, est un peintre britannique. Nombre de ses toiles et dessins représentent Salford et ses environs, où il vit et travaille durant 40 ans au 117 Station Road, en face de l'église Saint-Marc.

Joseph Burr Tyrrell (1er novembre 1858 à Weston, Canada-Ouest (futur Ontario) - 26 août 1957 à Toronto) était un géologue, explorateur, cartographe, consultant minier et historien canadien.

Hannah Höch, née le 1er novembre 1889 à Gotha (Duché de Saxe-Cobourg et Gotha) et morte le 31 mai 1978 à Berlin, est une artiste plasticienne allemande, ayant participé au mouvement dada.
Mariquita Sánchez de Thompson Y de Mendeville, également connue simplement sous le nom de Mariquita Sánchez de Thompson (1er novembre 1786 - Buenos Aires, 23 octobre 1868), était une patriote de Buenos Aires et l'une de ses principales salonnières, dont les tertulias rassemblaient de nombreuses personnalités de premier plan de son temps. On se souvient largement d'elle dans la tradition historique argentine parce que l' hymne national argentin a été chanté pour la première fois dans sa maison, le 14 mai 1813.
L'une des premières argentines politiquement ouvertes, Mariquita Sánchez de Thompson a été considérée comme la figure féminine la plus active du processus révolutionnaire.
Elle a épousé son cousin, Martín Thompson, en 1805. Elle a rédigé un récit de première main et une description des invasions britanniques ratées de Buenos Aires, illustrant l'ambivalence ressentie par les habitants face aux invasions.
Elle devint veuve en 1817 et se remaria en 1819/1820 avec l'expatrié français Washington de Mendeville. Sous le règne de Juan Manuel de Rosas, elle vécut en exil à Montevideo, effectuant des voyages périodiques à Rio de Janeiro avant de retourner finalement à Buenos Aires après la bataille de Caseros.
millénaire fêté en 2008
Le Dit du Genji (源氏物語, Genji monogatari, ou Conte du Genji, ou Roman de Genji) est une œuvre considérée comme majeure de la littérature japonaise du xie siècle, attribuée à Murasaki Shikibu. Comme avec la plupart des ouvrages de l'époque de Heian, le Dit du Genji a probablement été écrit principalement (ou peut-être entièrement) en caractères kana (écriture phonétique japonaise) et non en caractères chinois, car il a été écrit par une femme pour un public féminin.
L'intrigue du livre se déroule pendant l'époque de Heian. Le Genji est un fils d'empereur qui ne peut prétendre au trône. Il est donc à l'origine (源, gen) d'une nouvelle branche (氏, ji) impériale.
Le Dit du Genji, qui se présente comme un récit véridique (物語, monogatari), raconte la vie d'un de ces princes impériaux, d'une beauté extraordinaire, poète accompli et charmeur de femmes. Toutefois, bien que le roman soit présenté comme une histoire vraie, on pense généralement que Murasaki Shikibu s'est inspirée de Fujiwara no Michinaga (966-1028) un homme d'État réputé.
Il s'agit pour beaucoup du premier roman psychologique du monde. Le caractère intemporel des relations humaines y est pour beaucoup et, si les us et coutumes de la Cour peuvent nous être étrangers, les vicissitudes que rencontrent les personnages sont bien plus familières. Par bien des aspects, l'œuvre est une critique incisive et complète des mœurs décadentes de la Cour de Heian, mais avec un regard intérieur, intime car, après tout, l'auteur est elle-même un membre de la Cour. Si on prend en compte la date de l'œuvre, les sujets abordés sont très en avance sur leur temps. Il y a là la femme bafouée, le mari jaloux, la courtisane, le séducteur impénitent, la fascination du pouvoir, les différentes classes sociales, l'argent.
Une des difficultés majeures de lecture réside dans le fait que les personnages (plus de deux cents) sont presque tous nommés uniquement par leur titre dans la Cour impériale. L'histoire durant plusieurs dizaines d'années, les protagonistes évoluent et donc changent de titre. Les lecteurs et les traducteurs contemporains utilisent divers sobriquets pour suivre les nombreux personnages du roman.
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Fragment d'un emaki du Genji Monogatari du 12e siècle. H 21,8 x L 23,4cm. Papier décoré à l'or. L'auteur de la peinture appartenait à la cour supérieure, durant la période Heian ; ce serait Fujiwara Takashino ou Takayoshi (藤原隆能, 1126 -1174). Actuellement au Musée Gotoh.






