Dictons du jour (et infos)
Après la mère hier, le fils ! (Sainte Monique était la mère de Saint Augustin)
A la saint Augustin,
La châtaigne a la grosseur d'un lupin.
(dicton corse)
A la saint Augustin,
On sent la fraîcheur du matin.
A la saint Augustin,
Les orages sont proches de leur fin.
Pluie fine à la saint Augustin,
C'est comme s'il pleuvait du vin.
A la saint Augustin,
La pluie donne du bon vin.
Pluie de saint Augustin
Rend le sort des noix incertain.
A la saint Augustin,
Le soleil a grillé le serpolet et le thym.
C'est le mois d'août
Qui donne au vin le bon goût.
La pluie d'août est
Tout olive ou tout moût.
Bêtes à bon Dieu de fleur en fleur
Eloignent du temps les pleurs.
Coccinelle vole haut,
Il fera beau.
Johann Wolfgang (von) Goethe, né le 28 août 1749 à Francfort et mort le 22 mars 1832 (à 82 ans) à Weimar, est un romancier, dramaturge, poète, théoricien de l'art et homme d'État allemand, passionné par les sciences, notamment l'optique, la géologie et la botanique, et grand administrateur.

Hommage à Alexandre Dumas
Alexandre Dumas (dit aussi Alexandre Dumas père) est un écrivain français né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le 5 décembre 1870 au hameau de Puys, ancienne commune de Neuville-lès-Dieppe, aujourd'hui intégrée à Dieppe (Seine-Maritime).
Il est le fils de Marie-Louise Labouret (1769-1838) et Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie (1762-1806) (né à Saint-Domingue, actuelle Haïti) dit le général Dumas, et le père des écrivains Henry Bauër et Alexandre Dumas (1824-1895) dit « Dumas fils », auteur de La Dame aux camélias.
Proche des romantiques et tourné vers le théâtre, Alexandre Dumas écrit d'abord un vaudeville à succès et des drames historiques comme Henri III et sa cour (1829), La Tour de Nesle (1832), Kean (1836). Auteur prolifique, il s'oriente ensuite vers le roman historique tel que la trilogie Les Trois Mousquetaires (1844), Vingt Ans après (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847), ou encore Le Comte de Monte-Cristo (1844-1846), La Reine Margot (1845) et La Dame de Monsoreau (1846).
La paternité de certaines de ses œuvres lui est contestée. Dumas fut ainsi soupçonné par plusieurs critiques de son époque d'avoir eu recours à des prête-plume, notamment Auguste Maquet. Toutefois les recherches contemporaines ont montré que Dumas avait mis en place une coopération avec ce dernier : Dumas s'occupait de choisir le thème général et modifiait les ébauches de Maquet pour les rendre plus dynamiques. On ne peut donc lui nier la paternité de son œuvre, même s'il n'aurait peut-être pas pu réaliser tous ses chefs-d'œuvre des années 1844-1850 sans la présence à ses côtés d'un collaborateur à tout faire efficace et discret.
L'œuvre d'Alexandre Dumas est universelle ; selon l’Index Translationum, avec un total de 2 540 traductions, il vient au treizième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère.

Sheridan Le Fanu, né le 28 août 1814 à Dublin, où il est mort le 10 février 1873, est un écrivain irlandais.
C'est l'un des auteurs majeurs du récit fantastique.

I have a dream (traduit en français par « Je fais un rêve ») est le nom donné au discours prononcé le 28 août 1963 par le pasteur et militant américain Martin Luther King, devant le Lincoln Memorial, à Washington, D.C., durant la Marche sur Washington pour l'emploi et la liberté. Devant plus de 250 000 manifestants, King en appelle solennellement à la fin du racisme aux États-Unis et revendique l'égalité des droits civiques et économiques entre Blancs et Afro-Américains. Point d'orgue du Mouvement des droits civiques, le discours est généralement considéré comme l'un des plus importants du xxe siècle.
Le discours débute par une référence à la Proclamation d'émancipation qui a libéré plusieurs millions d'esclaves en 1863. King déclare ensuite « qu’un siècle plus tard, le Nègre n'est toujours pas libre ». Poursuivant son discours, il s’écarte peu à peu de ses notes et improvise une anaphore, martelant l'expression « I have a dream » après que Mahalia Jackson lui a crié : « Parle-leur de ton rêve, Martin ! » Celui-ci décrit alors son rêve de liberté et d'égalité émergeant d'un monde marqué par l'esclavage et la haine. Selon le journaliste Jon Meacham, par cette seule phrase, Martin Luther King rejoint Jefferson et Lincoln parmi les hommes qui ont façonné les États-Unis modernes.

