A la saint Antoine de Padoue,
Toujours du temps doux.

Qui sème sa salade à Saint Antoine
En a comme la barbe d'un moine.

Pour la saint Antoine, 
Les jours croissent comme la barbe d'un moine.

A Saint Antoine,
On peut compter son avoine.

Saint Antoine
Ouvre le derrière des poules.

Saint Antoine sec et beau,
Remplit caves et tonneaux.

Saint Antoine sec et beau
Remplit cuves et tonneaux.

Saint Antoine au raisin coupe la queue,
Si ce jour-là il pleut
.

Saint Antoine éclairci,
Fait le grenier farci.

Saint Antoine, vous qui êtes un filou,
Rendez ce qui n'est pas à vous.

20° à 5h40. Annoncé : 35° !


Médaille allemande frappée pour un pèlerinage à Metz en 1913, rappelant le 16e centenaire de l'édit de Milan
13 juin 313 : L’édit de Milan ou édit de Constantin, promulgué par les empereurs Constantin Ier et Licinius en avril 563, est souvent présenté comme un édit de tolérance par lequel chacun peut « adorer à sa manière la divinité qui se trouve dans le ciel » ; il accorde la liberté de culte à toutes les religions et permet aux chrétiens de ne plus devoir vénérer l’empereur comme un dieu. Il instaure la Paix de l'Église.

Ce qui est couramment appelé édit de Milan est en fait une lettre circulaire attribuée à Constantin, publiée par Licinus à Nicomédie par un rescrit du 13 juin 313 (mandatum d'instructions destinées aux hauts fonctionnaires des provinces, dont Lactance et Eusèbe de Césarée ont conservé le texte avec quelques différences entre eux), puis placardée dans tout l’Empire romain et ne correspond qu’à un décret d’application de l’édit de Sardique de Galère en 311.


revers de cette médaille portant le chrisme