En surfant / faisant une pause déjeuner pendant mon ménage (je suis en RTT, donc : RV kiné + dentiste + commissions + ménage + etc. + enfants !), je découvre un blog collaboratif : mapausecafe.net

Je lis un billet qui me rappelle que je n'ai toujours pas fini "Homo disparitus" d'Alan Weisman, livre qui avait fait beaucoup parler de lui lors de sa sortie en librairie (même thème).

Je vous recopie une partie de l'article :

Que deviendrait la planète sans les êtres humain ?

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La plupart d’entre-nous pense que la nature reprendrait ses droits si les humains disparaissaient. De nombreuses théories viennent renforcer cette croyance populaire.

Il y a mille raisons pour lesquelles l’humanité serait amenée à disparaître : des pandémies mondiales (virus Ebola, grippes de type espagnole, aviaire), l’étouffement de la planète (pollution, épuisement des ressources), des guerres, ou plus improbables comme une météorite, des extra-terrestres…


Mais que se passerait-il après l’extinction de l’homme ?

Nous sommes dix années après l'extinction du dernier humain qui s'était réfugié dans un abri souterrain. Il est mort de faim, de manque d'eau et de faute d’hygiène.

La Terre, telle que nous la connaissons, reste quasiment la même.

Partout, les routes sont détruites et la nature reprend effectivement ses droits : les racines des arbres décollent le béton et l'asphalte. Les immeubles sont toujours aussi sales. Les différentes espèces animales et végétales recommencent à venir habiter les anciennes « colonies » humaines.

Partout, la faune et la flore pullulent : des troupeaux de vaches paissent sous la tour Eiffel, les truites refont leur apparition dans la Seine, les saumons repeuplent les rivières petit à petit.

Les mammifères, les insectes, tous sont présents dans les grandes villes et les moindres recoins de la planète comme si l'homme n'avait jamais existé. Subsistent des amas d'ordures, des bâtiments, des monuments et... la destruction programmé de la Terre reste active.

500 ans après la disparition du dernier homme, le lierre et autres foliacés rampant recouvrent tout. Même le génie de John Loudon McAdam est enseveli. Les traces de l'humanité sont de moins en moins visibles, bien que de grands monuments persistent à percer l’horizon.

Le trou dans la couche d'ozone s'est même partiellement refermé, la pollution ayant atteint un niveau comparable à celui du Moyen Age humain.

Désormais, les catastrophes dites naturelles le sont vraiment : tornades, typhons, inondations, crues ne sont plus la faute des humains, ou presque… Les nombreuses infrastructures de l’Homme continuent à avoir un impact significatif sur le ruissellement des eaux de pluie et la pollution des sous-sols.

1000 ans plus tard, alors que la nature a repris son cours normal, les espèces migrent naturellement. De nouvelles espèces sont même apparues ! La végétation est devenue luxuriante, les arbres poussent négligemment sur chaque parcelle fertile. La forêt amazonienne n’est désormais plus le seul poumon vert du globe. Il y a même une espèce d’oiseau, l’Ornithopedem Sapiens qui semble vouloir s’imposer en tant que seul successeur de l’homme…

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